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	<title>club-carpe &#187; Techniques</title>
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		<title>Flore : le nénuphar</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 08:30:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Freddy_r</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>
		<category><![CDATA[nénuphar]]></category>

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		<description><![CDATA[Poste de prédilection quand il est présent dans nos eaux, le nénuphar est également utilisé en tant que plante d’ornement dans les bassins domestiques. Voilà quelques détails supplémentaires sur cette plante si caractéristique.
Nénuphar ou nénufar ? Les académiciens français ont tranché, mais ce fut un grand débat. Les origines du nénuphar voudraient qu’il se rapproche [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-4157" title="flore-le-nenuphar" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2012/01/flore-le-nenuphar.jpg" alt="flore-le-nenuphar" width="200" height="150" />Poste de prédilection quand il est présent dans nos eaux, le nénuphar est également utilisé en tant que plante d’ornement dans les bassins domestiques. Voilà quelques détails supplémentaires sur cette plante si caractéristique.</strong></p>
<p>Nénuphar ou nénufar ? Les académiciens français ont tranché, mais ce fut un grand débat. Les origines du nénuphar voudraient qu’il se rapproche de son nom dans sa terre natale (arabo-persan), mais les académiciens ont décidé de se rapprocher de la nymphe, qui aime l’eau, et du genre nymphaéa qui est celui de la plupart des nénuphars.<span id="more-4156"></span></p>
<p>En France et en Europe, il était connu sous sa forme blanche. Dans la fin des années 1800, un homme a décidé de croiser la souche blanche européenne avec des souches colorées venues d’Amérique. Il eut un grand succès, et le peintre Claude Monet décida même d’en planter dans les bassins de son jardin de Giverny.</p>
<p>Fini le français et l’histoire, place au concret : le nénuphar aime les sols riches et lourds, et pousse facilement dans 80 cm d’eau. À certains endroits, il peut même vivre dans plus de 2 m d’eau ! Sa tige est creuse, ce qui lui permet de  otter jusqu’à la surface où ses feuilles reposent. En gros, un pied de nénuphar peut couvrir 1 m, mais il se développe très bien àl’aide de ses rhizomes.</p>
<p>Il y a d’ailleurs une célèbre énigme mathématique à son sujet : un nénuphar double de surface tous les jours et met trente jours à recouvrir tout un lac. Combien de jours faudra-t-il au nénuphar pour qu’il recouvre la moitié de ce lac ? Vous avez trouvé 29 ?</p>
<p>Au milieu de ses feuilles, on trouve de jolies  eurs jaunes qui s’épanouissent pendant les mois chauds. En général, le nénuphar commence à pousser lors des premières chaleurs, pour atteindre sa pleine surface aux environs du mois de mai, et se fane aux premières gelées. Les feuilles et tiges disparaissent, mais le pied attend patiemment le retour des rayons de soleil !</p>
<p>Pour la pêche, le nénuphar est une plante de premier choix. Il permet aux poissons de se cacher, et on y trouve facilement des carpes, mais aussi des prédateurs, comme les brochets, qui attendent en embuscade. Cette zone est également ombragée, et donc bien appréciée en été, et apporte de l’oxygénation en journée. Il est cependant délicat de pêcher à l’intérieur des bancs de nénuphars, et quasi impossible en plein été quand les tiges sont très résistantes. Seule une tresse  ne qui cisaillera les tiges permet de se sortir des situations dif ciles, alors mieux vaut faire attention !</p>
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		<title>Pêches rapides</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 08:30:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Freddy_r</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>
		<category><![CDATA[pêche]]></category>
		<category><![CDATA[pêches rapides]]></category>
		<category><![CDATA[rapide]]></category>

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		<description><![CDATA[Quelques heures libres ? Foncez au bord de l’eau ! Parfois, il suffit de quelques heures pour faire un très beau poisson, et s’aérer la tête. Dix conseils pour réussir ces pêches ultrarapides.
1. Le soir tu privilégieras
Cela tombe bien, c’est souvent en soirée que l’on dispose d’un moment de temps libre. Le coup du soir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-4142" title="peches-rapides" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2012/01/peches-rapides.jpg" alt="peches-rapides" width="200" height="150" />Quelques heures libres ? Foncez au bord de l’eau ! Parfois, il suffit de quelques heures pour faire un très beau poisson, et s’aérer la tête. Dix conseils pour réussir ces pêches ultrarapides.</strong></p>
<p><strong>1. Le soir tu privilégieras</strong><br />
Cela tombe bien, c’est souvent en soirée que l’on dispose d’un moment de temps libre. Le coup du soir est un excellent moment pour être au bord de l’eau, souvent très prolifique. Le matin l’est également, mais nous sommes souvent moins disponibles.<span id="more-4141"></span></p>
<p><strong>2. De la discrétion tu auras</strong><br />
Il n’est pas question de faire fuir les carpes sur le secteur, alors ne faites pas de bruit. Pas de portières qui claquent, pas d’activités dans l’eau, et des pas feutrés sur la berge sont de mise.</p>
<p><strong>3. De la prospection tu feras</strong><br />
Ces petites pêches sont également un bon moyen pour se faire une idée de l’activité du moment. En pratiquant ainsi, on arrive vite à cerner le comportement des poissons, et ainsi s’éviter des erreurs lors d’une session plus longue.</p>
<p><strong>4. Sur un pré-amorcage tu pêcheras</strong><br />
Rien de tel qu’un ou deux pré-amorçages pour avoir des poissons sur le poste, et connaissant votre appât. En pratiquant ainsi, les résultats ne sont bien souvent pas très loin !</p>
<p><strong>5. La bordure tu visiteras</strong><br />
La bordure est un excellent poste pour pratiquer de belles pêches. Facile à amorcer, facile à pêcher, vous ne perdez pas de temps et vous êtes en action de pêche très facilement ! Un hot spot à toujours pêcher.</p>
<p><strong>6. Petits appâts tu utiliseras</strong><br />
Il est rageant de se lever en pleine nuit pour ferrer une brème. Mais sur une pêche de quelques heures, en pêchant avec de petits appâts et en étant très actif, ça l’est beaucoup moins. N’hésitez pas à employer de petits appâts, et changer plus tard si les indésirables sont vraiment trop nombreux. Mais c’est un excellent moyen pour se donner une idée de l’activité sur le poste.</p>
<p><strong>7. Des farines tu abuseras</strong><br />
Les farines sont de très bons moyens pour attirer rapidement du poisson sur votre poste. N’hésitez pas à en abuser pour créer une grosse activité.</p>
<p><strong>8. Un matériel light tu auras</strong><br />
Si c’est pour décharger la voiture en une heure, ce n’est pas la peine ! Il faut être efficace et en action de pêche rapidement. Une épuisette, le nécessaire pour la pesée, un sac pour les appâts, et le nécessaire pour faire des montages, vous avez tout ! Une solution consiste également à tout avoir dans des sacs distincts, et ne sortir de la voiture que ceux dont vous avez vraiment besoin.</p>
<p><strong>9. Une pêche à deux cannes suffira</strong><br />
Si vous voulez gagner encore plus de temps, une pêche à deux cannes peut largement suffire. Vous êtes ainsi encore plus rapidement en action de pêche, avec davantage de discrétion, et en exploitant deux spots vous avez déjà de quoi faire !</p>
<p><strong>10. Des surprises tu auras</strong><br />
En pratiquant ainsi, ne serait-ce que quelques heures, même en pleine journée, on peut avoir de belles surprises ! Sur des amorçages à long terme, ce sont d’ailleurs bien souvent les plus gros poissons qui se font prendre en premier, alors à vous de jouer !</p>
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		<title>Les montages évolués sont-ils vraiment utiles ?</title>
		<link>http://club-carpe.com/techniques/les-montages-evolues-sont-ils-vraiment-utiles</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 08:30:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Freddy_r</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>
		<category><![CDATA[montage]]></category>

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		<description><![CDATA[En feuilletant non seulement les magazines anglais, mais également les magazines français, on voit fleurir des montages évolués, censés parer aux pires conditions de pression de pêche. Mais sont-ils si utiles que cela ?
Geoffray
En m’occupant de la rubrique Made in England, je feuillette régulièrement les magazines étrangers, et j’ai commencé à m’habituer à voir des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-4130" title="les-montages-evolues-sont-ils-vraiment-utiles" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2012/01/les-montages-evolues-sont-ils-vraiment-utiles.jpg" alt="les-montages-evolues-sont-ils-vraiment-utiles" width="200" height="150" />En feuilletant non seulement les magazines anglais, mais également les magazines français, on voit fleurir des montages évolués, censés parer aux pires conditions de pression de pêche. Mais sont-ils si utiles que cela ?</strong></p>
<p><strong>Geoffray</strong><br />
En m’occupant de la rubrique Made in England, je feuillette régulièrement les magazines étrangers, et j’ai commencé à m’habituer à voir des montages de plus en plus décalés. Mais les « pires » montages que j’ai vus, je les ai trouvés sur Internet, avec des combinaisons de bouillettes flottantes, des plombs un peu partout, des systèmes de coulissage, ou encore des fluorocarbones en forme de ressorts sur quelques centimètres. Bien heureusement, je ne les ai pas tous essayés, mais certains en valent la peine.<span id="more-4129"></span></p>
<p><em>Une question de confiance</em><br />
Tout d’abord, avant de vous lancer, il faut que vous soyez persuadé de l’efficacité de votre montage. Si c’est pour avoir des doutes et ne pas connaître son fonctionnement, ce n’est même pas la peine d’essayer. Une fois les propriétés mécaniques du montage bien assimilées, vous pouvez alors tester les montages sur deux de vos cannes, et ainsi faire des comparaisons assez facilement avec votre montage habituel.<br />
<em></em></p>
<p><em>Un mécanisme assez simple</em><br />
Il y a plusieurs mécanismes qui entrent en compte dans la capture d’un poisson : comment le poisson va se piquer en soufflant votre appât, mais également comment celui-ci va agir lorsque la carpe voudra s’en débarrasser. Pour ce petit jeu, le montage charnière semble un très bon compromis. Le montage rigide ne s’emmêle pas, l’appât garde un mouvement naturel grâce à la charnière, et il n’est pas évident de s’en défaire à cause de la rigidité du matériau.<br />
<em></em></p>
<p><em>Halte aux plombs</em><br />
Beaucoup de montages germent avec l’apparition de plombs un peu partout sur là-bas de ligne, visant à entraîner l’hameçon vers le bas et ainsi piquer la lèvre inférieure de la carpe lorsqu’elle va recracher l’appât. C’est une solution qui doit faire ses preuves, mais sur les carpes très éduquées, nul doute que le comportement inhabituel de l’esche peut éveiller la méfiance du poisson. À réserver aux cas exceptionnels !</p>
<p><em>Place à la simplicité</em><br />
Un des derniers montages m’ayant convaincu est le MultiRig. Ce n’est pas dans l’optique de piquer davantage le poisson, mais plutôt pour des raisons pratiques. Exit le noeud sans noeud, tout devient interchangeable. Longueur du cheveu, hameçon, c’est le montage parfait pour s’adapter à toutes les conditions. Je l’ai testé plusieurs mois, sans remarquer de meilleurs résultats, ni de moins bons d’ailleurs car il a finalement exactement les mêmes propriétés mécaniques que mon montage habituel… mais en plus pratique !</p>
<p><strong>Mickael</strong><br />
Quand on évoque montages alambiqués, on pense tout de suite à des montages pour tromper des poissons éduqués. Mais un montage compliqué va-t-il permettre de mieux leurrer des poissons méfiants ? À mon humble avis, je ne pense pas que ce soit la première chose à faire. Voici une petite histoire : il y a quelques années, j’ai eu la chance, quand j’étais le représentant français de la Team Tribal, de me rendre en Angleterre pour y pêcher une journée et une nuit avec les autres membres de la team. Sachant la méfiance des poissons anglais, j’avais préparé des montages 3D chers à Michel Mahin, pêcheur d’exception s’il en est. Ses explications sur l’intérêt du montage m’avaient convaincu et si je ne l’avais pas utilisé en France, je me disais que le raisonnement de Michel sur les intérêts de son montage allait le rendre au top en Angleterre. Pour cela, j’avais pris les plus petits hameçons carpe longue tige à oeillet rentrant que j’avais trouvés dans le commerce français à l’époque, soit des numéros 6. Pour des raisons mécaniques, le montage était effectué avec du fluorocarbone de 60/100e. Le hasard fit que mon binôme ne fut autre que Jan Porter… un technicien anglais hors pair, fan de pêche au stalking… Une fois rendu sur notre poste, je sortis fièrement mes montages 3D. Jan, intrigué, me demanda de lui expliquer ce montage qu’il ne connaissait pas… imaginez un Français expliquant un montage alambiqué à un  anglais… du jamais vu. Les explications fournies, Jan avec un sourire un peu moqueur, me donna son point de vue. Selon lui, le montage était bien trop compliqué, surtout qu’il était réalisé avec des matériaux trop grossiers à ses yeux. Il me dit simplement pour conclure qu’il préférait des montages bien plus simples, mais réalisés avec des matériaux beaucoup plus fins. Ce jour-là, il allait utiliser des hameçons de 10… sur de la tresse gainée 12 lbs. Nous avons monté deux cannes. L’une avec mon bas de ligne alambiqué, l’autre avec un bas de ligne de Jan, simples mais fins. Le seul poisson pris lors de ce périple le fut avec le bas de ligne de Jan… qui me donna par la même occasion un bon paquet d’hameçons de 10 Korda, introuvables en France à l’époque. Ce fut pour moi la confirmation « finesse fishing » (je pêchais déjà quasi exclusivement avec des hameçons de 6, voire 8 quand j’en trouvais). En me rendant sur des plans d’eau très pêchés et difficiles, j’ai petit à petit constaté à quel point il est plus facile de leurrer des poissons méfiants en pêchant très fins… et à quel point on ne les décroche pas plus ! Je suis un adepte des montages discrets, avec le moins d’éléments possible sur la ligne. Des montages discrets passant par l’emploi de lead-core, petits plombs camouflés, tresse fine, petits hameçons. Le montage le plus compliqué que j’utilise est un bas de ligne combiné flurocarbone 40e et tresse 15 ou 12/100e. On ne peut donc pas parler de montage alambiqué. À mon sens, la première chose à privilégier est donc la finesse du montage et la mécanique de ce dernier. Il n’y a qu’à regarder les montages dévoilés par certains pêcheurs anglais d’exception pour voir qu’ils ne sont pas compliqués. Le jour où je rencontrerai des carpes que je ne pourrai plus piquer avec des hameçons de 10 ou 12, alors je pense que je me repencherai sur des montages alambiqués, tel le 3D de Michel. Les explications de ses intérêts me convainquent toujours, mais je l’adapterai avec des matériaux plus fins que je ne l’avais fait à l’époque. Mais sincèrement, j’ai sans doute encore quelques années devant moi, car en jouant sur la finesse, les appâts, les postes et la discrétion… les carpes françaises sont encore loin des carpes anglaises, même si dans certains plans d’eau elles sont devenues bien méfiantes…</p>
<p><strong>Jocelyn</strong><br />
Difficile de répondre positivement à cette question. En effet, depuis la popularisation du cheveu par Kevin Maddock, dans l’ouvrage de référence Carp Fever publié au début des années 1980 (je le conseille d’ailleurs à ceux qui n’auraient pas eu la chance de le lire), on a vu des multitudes de variantes de montage apparaître avec des combinaisons toujours plus complexes et la réalité est que les années se sont écoulées sans que nous puissions réellement démontrer la suprématie d’un montage par rapport à un autre. La raison est liée au simple fait, qu’il n’y a pas de montage unique mais plutôt des montages adaptés à certaines conditions de pêche rencontrées. Le gourou dans le domaine, Jonny Banister, à l’origine des célèbres vidéos Underwaters de chez Korda, a su l’illustrer à merveille en image dans l’ensemble de ses films. Pour ma part, je pêche essentiellement en lac et je suis confronté à des eaux pêchées comme à des eaux vierges. Dans tous les cas, je ne suis donc pas un adepte des montages complexes qui associent de nombreux éléments et qui tendant en général à alourdir le bas de ligne et donc par conséquent l’esche car on court alors le risque de rendre plus facilement  détectable l’ensemble du montage. Je suis donc plutôt partisan d’utiliser des montages simples à réaliser, robustes et les plus discrets et légers à la fois. J’applique ce principe aux montages que j’emploie. Je privilégie donc des hameçons avec un revêtement en téflon pour un maximum de légèreté et de discrétion, tout comme j’essaie d’utiliser au mieux des bas de ligne de la même couleur que le fond sur lequel ils reposent. J’applique ce principe à l’ensemble des éléments (plomb, clip plomb, leadcore…) qui composent ma ligne de manière à la rendre la moins visible possible. Mes montages sont aisés à reproduire et connus aujourd’hui de tous tant ils sont efficaces et je les utilise car ils n’ont pas leur pareil pour me permettre de proposer différentes présentations de mes appâts que ce soit sur le fond, équilibré ou flottant. Pour mes montages sur le fond, j’ai recours à un grand classique, le cheveu, que j’associe à une tresse gainée et à un « Line Aligner ». Pour les présentations « équilibrées ou flottantes » j’ai recours le plus souvent au système D’rig. Je le privilégie depuis quinze ans maintenant avec pas mal de succès pour la plupart de mes présentations surélevées du fond (flottant, snowman, équilibré). Après de multiples essais d’hameçons, mon choix se porte désormais depuis plus de quatre ans sur les hameçons SSBP de chez Fox. OEillet rentrant, hampe courte, pointe rentrante et large ouverture, telles sont les caractéristiques de cet hameçon idéal pour des présentations flottantes ou équilibrées. L’articulation créée permet non seulement à l’appât de se comporter librement mais également à l’hameçon de pivoter, et facilite son positionnement dans le bas de la gueule du poisson, ce qui limite les risques de décrochage. Dans d’autres occasions, sur les poissons éduqués, j’ai recours au « rig 360 » qui m’a permis de déclencher des touches additionnelles et qui est une excellente alternative. Pour clôturer mon avis sur ce sujet, il est évident que les montages sont très en vogue actuellement, toutefois, et même s’il est intéressant de tester des nouveautés, il n’en reste pas moins que votre réussite reposera davantage sur votre approche globale (localisation, appâts, amorçage, matériel…) que sur la toute dernière nouveauté en matière de montage !</p>
<p><strong>Anthony</strong><br />
<em>La théorie</em><br />
D’abord, je crois qu’il n’y a aucun test théorique efficace pour savoir si un montage est performant, qu’un hameçon se plante dans un doigt ou soit bien présenté dans un aquarium me semble complètement inutile tellement les différences par rapport à la pêche réelle sont nombreuses : dureté de la bouche de la carpe, angle de sa tête, côté d’ingestion de l’appât, etc. En revanche, il y a une qualité indéniable et une façon très simple de tester un montage : le nombre de poissons ramenés au bord après une touche, c’est-à-dire qu’il doit être costaud ! Durant de nombreuses années, j’ai été persuadé que le montage le plus grossier était tout aussi efficace qu’un autre, et je suis allé très loin dans ce domaine. J’ai fini avec un bas de ligne entièrement en nylon de 70 centièmes, cheveu compris, avec un simple noeud sans noeud. J’utilise encore très souvent ce montage car je sais qu’il pêche « à fond ». Dans ce souci constant de résistance j’ai modifié le noeud de la boucle du bas de ligne, point faible de ce montage. Je teste la liaison avec un sleeve qui paraît plus résistant bien que le principe soit d’écraser le nylon, mais je n’ai pas assez de recul pour vraiment conclure, sans doute à un prochain numéro !<br />
<em></em></p>
<p><em>La pratique</em><br />
J’ai beau être fan du montage précédent, j’ai remarqué qu’il y a des périodes où des montages qui nous ont donné entièrement satisfaction trouvent leur limite et fonctionnent mal, notamment par des casses mais surtout des décrochages à répétition. Il est impossible de cerner les causes, qui doivent être un savant mélange de comportement du poisson, de variations des fonds, de l’amorçage, de lieu…Bref cela m’est arrivé à une période et je trouvai une parade : remplacer le cheveu rigide par une tresse. J’utilise ce montage sauf en cas de lancers lointains et de présence d’indésirables, le risque d’emmêlage étant trop important. Voici présentés deux montages peu alambiqués mais qui, en alternance, m’ont donné beaucoup de preuves de leur utilité !<br />
<em></em></p>
<p><em>Les décrochages</em><br />
Les décrochages sont très souvent liés à notre façon de mener le combat, et peu au montage. Si on détend la ligne, si on bride trop ou si on maintient la canne en biais, nous finissons le plus souvent par décrocher. Je ne saurais trop vous  conseiller de garder le contact avec une canne droite grâce à des mouvements souples et apaisés. Pour cela, le poste est important : éviter les pêches à distance en diagonale ou trop près d’obstacles, sans oublier le rod pod qui oblige à  certaines acrobaties sur un poisson énervé près du bord.</p>
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		<title>No kill et no hurt</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Mar 2012 08:30:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Freddy_r</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>
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		<category><![CDATA[No kill]]></category>

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		<description><![CDATA[Les pêcheurs de carpes sont bien connus pour leur pratique du no kill. Même s’ils n’en sont pas à l’origine, c’est sûrement auprès de cette population que cette pratique s’est démocratisée. Aujourd’hui, cependant, on arrive à ses limites. Alors, comment faire mieux que le no kill ?
La pêche à la carpe possède ses règles de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-4111" title="no-kill-et-no-hurt" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2011/11/no-kill-et-no-hurt.jpg" alt="no-kill-et-no-hurt" width="200" height="267" />Les pêcheurs de carpes sont bien connus pour leur pratique du no kill. Même s’ils n’en sont pas à l’origine, c’est sûrement auprès de cette population que cette pratique s’est démocratisée. Aujourd’hui, cependant, on arrive à ses limites. Alors, comment faire mieux que le no kill ?</strong></p>
<p>La pêche à la carpe possède ses règles de bonne conduite. La quasi-totalité de nos pratiquants respectent d’ailleurs le principe du no kill, qui caractérise notre loisir favori. Le carpiste ne peut-il pas se vanter d’être le seul pêcheur (à ma connaissance) qui va jusqu’à prévoir un tapis douillet pour accueillir ses prises dès que celles-ci sont sorties de leur élément naturel ? <span id="more-4110"></span>Le nombre croissant de pratiquants est probablement une bonne chose pour la pêche à la carpe. Cela doit permettre de revendiquer une plus grande zone de jeu – traduisez par cela un parcours de nuit sur le domaine public – et, accessoirement, de faire vivre une population de passionnés ayant vite saisi la dimension marketing de notre loisir. Cet engouement pour les cyprinidés a toutefois un inconvénient majeur : nos poissons sont aujourd’hui de plus en plus sollicités. Il existe bien sûr des zones reculées réservées aux plus aventuriers d’entre nous, où nagent très certainement des quantités de carpes n’ayant jamais vu une bouillette… ni l’hameçon qui va avec. Et nous rêvons tous d’expéditions d’une semaine sur des grands lacs ou le long des berges de nos grands fleuves français. Hélas, du fait de mes obligations professionnelles et familiales, la plupart de mes sorties se limitent aux plans d’eau proches de chez moi, où la pression de pêche devient très importante. Et, malheureusement, la très grande majorité de mes prises portent les stigmates des combats précédents. Ne pouvons-nous pas faire évoluer notre comportement pour associer au no kill (« ne pas tuer ») le principe du no hurt (« ne pas blesser ») ? Je n’ai pas la prétention de lancer un nouveau concept,ni de breveter un anglicisme de plus. Il me semble cependant que deux ou trois règles élémentaires auraient l’avantage de préserver nos poissons préférés.<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Un hameçon sans ardillon</strong><br />
Certains fabricants commercialisent désormais de très bons produits, qui permettent de retirer l’hameçon de la bouche de nos prises sans aucun dégât. Depuis un certain temps, j’ai fait le choix de ne pêcher qu’avec ce type d’hameçon. Et je peux certifier que je ne décroche pas plus de poissons qu’avant. Au contraire ! Le fait d’avoir ce type de montage m’oblige à intégrer une dose supplémentaire de souplesse et de concentration lors des combats, afin de garder ma ligne toujours bien tendue et d’éviter la « dépique ».<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Un montage de fuite</strong><br />
J’ai l’avantage de pêcher régulièrement un plan d’eau proche de mon domicile. Cette base de loisir d’une douzaine d’hectares recèle un cheptel intéressant de carpes issues des empoissonnements effectués depuis plus de vingt ans par le club de pêche local. Cette bonne gestion de la population halieutique, associée à un biotope favorable, permet d’offrir aux pêcheurs une densité exceptionnelle de poissons, dont le poids moyen augmente chaque année. Les poissons en dessous de 8 kg se font de plus en plus rares et il est courant de toucher des spécimens entre 15 et 20 kg, voire plus de 25 kg… Et même 30 kg, avec un record actuel à 30,2 kg ! Une constante toutefois vient noircir ce tableau idyllique : les poissons sont, la plupart du temps, très abîmés. Au-delà des bouches écorchées par le traumatisme des hameçons, dont les ardillons ont arraché une partie des chairs, je constate régulièrement des déchirures au coin des lèvres ou encore des blessures au niveau de la queue, manifestement provoquées par des montages traînés pendant plusieurs semaines, si ce n’est plus. Un de mes collègues de pêche a eu la chance de mettre au sec une miroir de 25,7 kg, il y a quelques semaines. Ce poisson magnifique avait toutefois la nageoire caudale à moitié cisaillée, probablement par une tresse qui avait fini par entailler ce pauvre poisson. Pour ma part, je fais en sorte que mon montage puisse libérer le plomb en cas de casse du corps de ligne. Le poisson traînant quelques dizaines de centimètre, voire quelques mètres de fil, reste plus libre de ses mouvements et a moins de risque de s’accrocher à un obstacle que s’il traîne l’ensemble du montage sur le fond à cause du plomb. Et, pour rejoindre l’idée précédente, il aura certainement plus de chance de se libérer d’un hameçon sans ardillon…<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Un ferrage facultatif</strong><br />
L’évolution des techniques de pêche à la carpe nous a amenés à présenter des montages auto ferrant. Le chant du détecteur qui s’emballe traduit d’ailleurs le départ en trombe de notre compagne de loisir, une fois celle-ci piquée. Alors, pourquoi continuer de voir des ferrages avec 3 pas de recul ? Il me semble que la prise de contact avec le poisson doit permettre d’assurer la bonne piqûre de notre hameçon, sans ardillon, sans risquer d’arracher la moitié de la bouche de la simple coupable de gourmandise.</p>
<p>En conclusion, il y a bien d’autres règles de bonne conduite pour lesquelles nous souhaiterions ne jamais trouver d’exception. Je fais partie de la grande majorité d’entre nous qui sait s’émerveiller devant la beauté d’un poisson immaculé. Et cette dimension esthétique ne se mesure pas seulement en kilos. À l’heure des grandes réflexions sur l’environnement, pourquoi ne pas adapter ces quelques règles à notre loisir favori ? Les poissons de 5 kg d’aujourd’hui ne sont-ils pas ceux de 25 kg dans quinze ou vingt ans ? Alors, si le no kill est un passage obligé pour les plaisirs de demain, adoptons également le no hurt pour nos plaisirs d’aujourd’hui.</p>
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		<title>La couleur de l’appât est-elle importante ?</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Mar 2012 08:30:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Freddy_r</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>
		<category><![CDATA[appât]]></category>

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		<description><![CDATA[Rouges, blancs, flashy, et même phosphorescents, il y a l’embarras du choix dans la couleur des appâts. Mais celle-ci a-t-elle une influence sur nos résultats ? Est-ce que ce paramètre est important et doit-il être pris en compte ? Tour d’horizon des avis de l’équipe.
Geoffray
La couleur est pour moi très importante dans certaines pêches. Mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-4093" title="la-couleur-de-l’appat-est-elle-importante" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2011/10/la-couleur-de-l’appat-est-elle-importante.jpg" alt="la-couleur-de-l’appat-est-elle-importante" width="200" height="132" />Rouges, blancs, flashy, et même phosphorescents, il y a l’embarras du choix dans la couleur des appâts. Mais celle-ci a-t-elle une influence sur nos résultats ? Est-ce que ce paramètre est important et doit-il être pris en compte ? Tour d’horizon des avis de l’équipe.</strong></p>
<p><strong>Geoffray</strong><br />
La couleur est pour moi très importante dans certaines pêches. Mais je ne vais pas jusqu’à choisir mes appâts dans des couleurs différentes. J’essaie juste d’accorder le fond à l’appât du moment et c’est parfois un détail qui peut compter sur les pêches difficiles.<span id="more-4092"></span> Pour des pêches traditionnelles, la couleur de l’appât ne revêt pas pour moi une grande importance. En pratiquant avec un amorçage préalable, et en pêchant sur une zone bien amorcée, les poissons ont déjà eu en bouche le goût de vos appâts. S’il est plaisant, ils y reviendront… quelle que soit sa couleur ou sa visibilité. Il suffit de regarder le biotope pour constater que les corbicules, les anodontes et les écrevisses sont de couleur très discrète et cela n’empêche pas les carpes de les trouver. Même constat lorsque l’on sait que la carpe peut fouiller dans plusieurs centimètres de vase pour trouver sa nourriture. On l’a donc vu, pour une pêche normale sur un appât connu, faire attention à la couleur n’en vaut pas la peine. Cependant, il existe quelques cas où il faut intéresser la carpe, la rendre curieuse pour pouvoir la séduire. C’est bien là, en utilisation de leurre, que la couleur joue un rôle prépondérant. Les couleurs flashy se détachent facilement du fond, quel qu’il soit : c’est l’assurance d’éveiller la curiosité des poissons. Ces leurres, pas forcément très appétants pour la carpe, fonctionnent pourtant à merveille. Il suffit de se tourner vers les appâts artificiels pour en faire le constat : c’est du plastique, mais ils attirent tout de même la curiosité des poissons ! Sur ces pêches, l’important est l’aspect visuel de votre esche et sa couleur joue un rôle prépondérant dans la réussite.</p>
<p><strong>Une question de contraste</strong><br />
Pour revenir sur la couleur du biotope, ce sont des tons bruns plus ou moins foncés qui sont souvent en harmonie avec le fond, ce qui les rend moins facilement détectables. Sans être « caméléon », le ton sur ton permet de se fondre dans la masse et d’éviter ainsi les ennuis. C’est justement sur ce point que je voulais en arriver : plutôt que de jouer sur la couleur, jouez plutôt sur le contraste de votre appât. Sur le plan théorique, le rouge est la première couleur qui disparaît dans l’eau, à environ 5 mètres. C’est d’ailleurs pour cela que les passionnés de plongée ajoutent un filtre rouge à leur appareil photo. Si le rouge devient vite invisible, c’est le blanc qui persiste le plus longtemps. Les bouillettes blanches sont donc les meilleures ? Et bien non, car tout est question de contraste : une bouillette blanche se verra bien plus qu’une rouge sur les fonds pourpres du salagou. À l’inverse, sur une gravière au sable très clair, une bouillette rouge sera plus visible qu’une blanche ! Alors si vous ne souhaitez pas vous prendre la tête, les bouillettes flashy représentent une bonne alternative, car elles se démarquent dans la plupart des conditions ! À vous, après, de jouer sur les contrastes !</p>
<p><strong>Lionel</strong><br />
Voilà le genre de question qui autorise une multitude de réponses, où tout et son contraire pourrait d’ailleurs avoir été déjà dit et écrit !</p>
<p><strong>L’appât leurre…</strong><br />
Si l’on regarde la réalité en face, les principales sources nutritives des carpes sont-elles vraiment colorées ? Pas vraiment… Alors pourquoi se donner la peine de colorer l’essentiel des appâts proposés dans le commerce, si ce n’est pour faire plaisir à l’acheteur ? De plus, si l’on en croit les récits de nos experts en la matière, les yeux d’une carpe semblent ne pas distinguer correctement les couleurs, qu’elles percevraient d’une manière assez proche de ce que proposait la télévision des années 60. Autrement dit, en ajoutant à cela le fait que la majorité des eaux sont loin d’être limpides, il est fort à parier que l’on gagnerait à sepasser des colorants dans nos appâts. Bref, si quelqu’un se fait leurrer en la matière, ce ne sont pas les carpes, mais bien les carpistes ! La curiosité est un vilain défaut… Ceci dit, comme je le dis à Stéphane lorsque je jette une pierre dans l’eau : « La carpe est un animal curieux ! » On peut donc imaginer que, si un certain nombre de paramètres sont réunis, une carpe peut être intriguée par un appât coloré au point de l’aspirer. Plus qu’une coloration flashy, qui n’est pas forcément perçue, c’est le contraste entre l’appât et l’environnement qui stimule une carpe au point de la pousser à le tester. On comprend aisément que cela fonctionnera d’autant plus que l’eau sera claire et que les carpes évolueront dans un « preferendum thermique » situé en bordure. Ainsi, les leurres flottants tels que les faux grains de maïs « British » ou les bouillettes fluo, rapportent parfois des carpes « bonus » au printemps, sur des cannes « chercheuses » lancées à divers endroits, tout au long d’une journée.</p>
<p><strong>Les vrais yeux de dame carpe</strong><br />
Lorsque l’eau est plutôt trouble, ou que les carpes gagnent les profondeurs, l’utilisation de leurs yeux devient négligeable dans leur quête de nourriture. Les organes olfactifs prennent véritablement le dessus, ce qui explique largement que des parfums émanant d’oléagineux tels que le chanvre, le lin et bien d’autres rendent les carpes complètement folles dans des fonds où ces derniers ne seraient pas visibles à 10 centimètres. De même, les vibrations émises par des bêtes à pinces dans des fonds les plus sombres sont parfaitement détectées par nos mémères… De quoi nous inciter à ne plus colorer nos appâts !<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Laurent</strong><br />
En 25 ans de pratique assidue, je n’ai pas souvenir de m’être un jour posé la question de savoir si mes appâts avaient, ou non, la couleur la plus appropriée pour déclencher une touche. Je réalise 95 % de mes appâts moi-même, à partir des bases connues et reconnues comme peuvent l’être « Big Carp », « Mainline », « DS » ou bien même « Essentiel baits »… Je ne fais qu’introduire les additifs prévus pour ces mélanges, afin de créer une synergie entre les composants, et jamais je n’ai eu l’idée de rajouter un colorant quelconque afin d’en modifier la couleur originelle. Il y a plusieurs raisons à ce choix : d’une part, certains des mélanges cités sont riches en robin red. D’autre part, chacun sait que des appâts en contenant une forte proportion virent invariablement au rouge lors de leur réalisation. Si, demain, je venais à vouloir en modifier la couleur, il me faudra alors sans doute ajouter une quantité incroyable de colorant pour obtenir la teinte désirée, sans pour autant savoir si elle me procurera davantage de touche que celle initialement prévu.<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Un choix stratégique</strong><br />
Cependant, je ne peux pas non plus affirmer que la couleur de l’appât n’a pas, à un moment donné, une réelle importance. Pour preuve, je ne compte plus les carpes prises avec un appât fluo, en popup particulièrement, sur un lit d’appâts de plusieurs couleurs. Dans ce cas-là, je peux alors affirmer que oui, la couleur de l’appât a une réelle importance lorsqu’il s’agit de déclencher des touches alors que tout semble indiquer le contraire… La stimulation visuelle est à mon sens une des clés qui peut parfois permettre de faire une belle pêche. Cependant, il est relativement facile de découvrir les situations dans lesquelles ces appâts flashy peuvent faire la différence, et plus particulièrement en tout début de saison, lorsque, au sortir de l’hiver, les carpes ont, d’après mon expérience, plutôt tendance à se nourrir à vue… Pour l’avoir vécu en fin de saison 2010, nous avons pris une quantité incroyable de poissons sur des appâts fluo, alors que la  température de l’eau venait à baisser de façon brutale et sans discontinuer. Mais, une fois la température de l’eau stabilisée, il n’y avait plus moyen de prendre un seul poisson avec ces mêmes appâts… Je pourrais également disserter longuement sur la nécessité de jouer parfois sur le mimétisme d’un appât, par rapport aux éléments naturels de l’endroit pêché, ce qui implique d’identifier la source de nourriture recherchée en priorité par les carpes, en fonction de sa disponibilité. Mais ça, c’est un autre débat !</p>
<p><strong>Stéphane</strong><br />
Il est évident que la couleur des appâts joue un rôle prépondérant dans la pratique de notre pêche. C’est grâce à celle-ci, ainsi qu’au goût, que le poisson repère plus rapidement les esches qu’on lui présente. Une couleur vive peut jouer en notre faveur en déclenchant la touche, mais, parfois, elle engendre un désintérêt total, voire provoque tout simplement la fuite. Il est donc nécessaire d’effectuer un choix judicieux dans ses appâts, une fois la stratégie de pêche élaborée.</p>
<p><strong>S’adapter aux situations de pêche</strong><br />
Pour ma part, j’analyse en premier lieu la pression de pêche du site dans lequel je vais tremper mes lignes. Si peu de pêcheurs fréquentent le plan d’eau et que je désire réaliser une pêche rapide sans amorçage, je privilégie l’usage d’appâts dont la couleur contraste avec le fond. En règle générale, j’utilise des teintes claires, notamment le jaune que l’on retrouve dans le maïs doux ou cuit, ou encore les bouillettes crémeuses que j’affectionne tout particulièrement dans ce type de pêche. En effet, il me serait difficile de l’expliquer, mais j’ai toujours obtenu de bons résultats avec cette approche. Dans le cas où les poissons sont régulièrement sollicités et/ou que je souhaite effectuer un amorçage préparatoire, j’opte plutôt pour des appâts ayant une coloration proche de celle du fond, comme les noix tigrées ou les bouillettes carnées. Ces tons sont plus proches des aliments naturels que les carpes ont l’habitude d’ingérer. Avec le temps, il est probable que ces mêmes poissons aient appris à se méfier des appâts trop visibles, synonymes de piqûres tant redoutées. En revanche, il m’arrive parfois de faire appel aux esches hautement visibles, qui, par ailleurs, sont davantage des leurres. Elles poussent à l’extrême les deux stimuli, provoquant plus le côté curiosité que le côté alimentation chez les cyprinidés. En effet, ces esches majoritairement flottantes ont une coloration fluo visible de très loin et sont surdosées en attractant. Et les résultats sont sans appels : c’est tout… ou rien ! Mais, avec ces billes fluo, il m’est souvent arrivé de provoquer des départs alors que les autres stratégies avaient été mises en échec. En revanche, je ne suis pas convaincu de leur effet positif sur le long terme. Dans ce cas-là, je privilégie des esches avec des couleurs neutres, et plus spécialement dans la recherche des gros poissons qui sont censés avoir acquis une méfiance plus aiguisée. De plus, il faut reconnaître que, sur le plan nutritionnel, ces esches n’ont pas été élaborées dans le but de fournir un apport nutritif adapté. En effet, il est difficile de colorer efficacement une bouillette à base de protéines carnées équilibrées. Il ne faut donc pas hésiter à jouer avec les couleurs, notamment lorsque le spectre du « capot » plane au-dessus de nos têtes !</p>
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		<title>Appâts frais et conservation</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 08:30:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Freddy_r</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>
		<category><![CDATA[appât]]></category>
		<category><![CDATA[conservation]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est toujours intéressant de posséder un minimum de stock d’appâts ou de matières premières permettant de les préparer. Cependant, la notion de fraîcheur reste très importante en matière d’appât. Chacun comprend donc aisément, au regard de l’investissement nécessaire sur une saison, qu’il vaut mieux tout faire pour ne pas les perdre… faute de n’avoir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-4082" title="appats-frais-et-conservation" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2011/10/appats-frais-et-conservation.jpg" alt="appats-frais-et-conservation" width="200" height="150" />Il est toujours intéressant de posséder un minimum de stock d’appâts ou de matières premières permettant de les préparer. Cependant, la notion de fraîcheur reste très importante en matière d’appât. Chacun comprend donc aisément, au regard de l’investissement nécessaire sur une saison, qu’il vaut mieux tout faire pour ne pas les perdre… faute de n’avoir su les conserver correctement.</strong></p>
<p><strong>Lutter contre le temps…</strong><br />
Comme nous pouvons le constater avec les produits alimentaires, tout produit s’altère avec le temps. Pour cette raison, les fabricants d’aliments sont obligés d’indiquer sur ces derniers une date limite de fraîcheur ou de conservation. <span id="more-4078"></span>Les raisons sont que, même emballés correctement et préparés avec des matières premières très contrôlées, des altérations d’origines diverses vont provoquer des réactions chimiques et/ou biologiques, qui vont réduire la durée de vie des aliments. Cela peut commencer par une altération du goût, mais peut également évoluer, et parfois très vite, jusqu’à leur altération totale et leur destruction ! Ainsi, on comprend facilement qu’il serait dommage de préparer la quantité d’appâts nécessaire à toute une saison pour voir ce travail anéanti, faute de n’avoir su conserver correctement ce stock. Nous allons donc voir comment éviter quelques erreurs.</p>
<p><strong>Conserver correctement les matières premières</strong><br />
Certains carpistes n’aiment pas préparer de grosses quantités d’appât à l’avance, préférant rouler au dernier moment leurs bouillettes pour les utiliser « bien fraîches ». Si le principe est bon, est-ce que les matières premières utilisées ont cependant été conservées correctement pour n’avoir subi aucune altération ? Le temps aura logiquement, là aussi, un effet néfaste sur ces matières premières, car plusieurs paramètres jouent également leur rôle destructeur ! Chaleur et lumière sont les premiers ennemis de nos lieux de stockage, car toutes deux sont des catalyseurs de dégradations chimiques et augmentent de ce fait le rancissement.<br />
On note deux genres de rancissement : celui provoqué par l’oxygène de l’air, qui est nommé rancissement oxydatif, et celui provoqué par l’eau ou l’humidité, appelé rancissement hydrolytique. Pour éviter ces phénomènes néfastes, la meilleure solution consiste à conserver ses matières premières au froid. Cela évite par exemple aux huiles de poissons, achetées sous forme liquide ou bien contenues dans les farines de poissons, de subir une oxydation trop rapide des graisses intéressantes qu’elles contiennent. Sans cette précaution, les effets secondaires liés à l’absorption de lipides rancis peuvent subvenir chez l’homme, et donc sûrement aussi avec une carpe, effets qui vont de simples soucis de digestion à de fortes diarrhées. C’est pour ces raisons que toutes les farines (ou autres additifs) contenant des éléments sensibles à l’oxydation doivent vraiment être protégées par le froid pour garder longtemps leur potentiel intact.</p>
<p><strong>Acheter des appâts « à façon »… toute l’année !</strong><br />
Stocker des farines et des flacons de toutes sortes au congélateur, afin de freiner les réactions néfastes évoquées précédemment, n’est pas toujours possible, souvent par manque de place ou bien parceque l’achat d’un congélateur n’est pas prévu au budget. Dans ce cas, je ne saurais trop conseiller à qui entre dans cette catégorie d’utiliser un meilleur moyen, aujourd’hui bien plus réalisable que par le passé. Pour pêcher tout au long de l’année avec des appâts « frais », plutôt que de stocker dans de mauvaises conditions et diminuer ses chances en action de pêche, ayez tout simplement recours à un façonnier. Internet a en effet permis le développement d’un bon nombre de firmes sérieuses, qui, en quelques jours, sont opérationnelles pour livrer directement à votre domicile des billes bien fraîches, réalisées avec des produits correctement stockés. C’est notamment le cas des firmes comme Rouletesbouillettes.com, CarpFoodConcept.com ou Cotesetlacs.fr, entre autres.</p>
<p><strong>Bien conserver les bouillettes</strong><br />
Le meilleur moment pour préparer un stock de bouillettes est sans aucun doute l’hiver. Les lacs étant gelés, ou presque, dans de nombreuses régions, le temps libre qui se présente sera utilisé pour l’entretien du matériel et la préparation des appâts. Ces derniers doivent être préparés avec de bons ingrédients. Nous avons déjà vu l’importance de maîtriser leur stockage, afin de conserver leurs qualités attractives, gustatives et digestives. Par la suite, plusieurs méthodes s’offrent à nous.</p>
<p><strong>Incontournable : le séchage des bouillettes</strong><br />
Cette phase est très importante car l’humidité n’est pas la meilleure chose qui soit pour conserver correctement des bouillettes. En effet, les moisissures issues des contaminations microbiologiques apportées par des bactéries et autres champignons sont très friandes d’humidité, celle-ci accélérant nettement leur développement. De ce fait, il est important de faire sécher les bouillettes après leur cuisson. L’opération peut prendre plusieurs jours et il est préférable de la réaliser dans une pièce où le taux d’humidité est inférieur à 50 %. L’idéal est de réaliser cette étape sur des tamis, généralement confectionnés à l’aide de fins grillages. Cependant, de vieux draps peuvent faire l’affaire, si vous veillez à ce qu’ils ne s’imprègnent pas trop d’humidité (dans ce cas-là, changez-les après une journée de séchage). Commencez par retourner les appâts plusieurs fois par jour et ce n’est qu’après cette phase incontournable qu’une réelle méthode de conservation peut être entreprise.</p>
<p><strong><img class="alignright size-full wp-image-4083" title="appats-frais-et-conservation2" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2011/10/appats-frais-et-conservation2.jpg" alt="appats-frais-et-conservation2" width="200" height="293" />La déshydratation extrême</strong><br />
Utilisée principalement l’été, cette méthode consiste à placer les bouillettes préalablement séchées sur tamis dans un ou des filets et de les laisser sécher totalement à l’air libre, soit en action de pêche, soit dans une pièce bien ventilée. L’inconvénient principal de cette technique est l’obtention de véritables cailloux, qui dirigent les pêches à suivre vers un amorçage restreint. D’autre part, même une fois déshydratées à plus de 90 %, un stockage massif n’est pas sans risque d’altération.</p>
<p><strong>La conservation dans le sel</strong><br />
Le sel n’est plus à présenter en tant que conservateur. Autrefois, les grands navigateurs stockaient ainsi leur viande, plongée dans du sel dans des tonneaux lors de longs voyages. De nos jours, si les réfrigérateurs existent, il est tout à fait possible de conserver des aliments dans le sel… surtout s’ils sont destinés à des carpes ! Après le roulage et le séchage, ou après l’achat de billes fraîches, il faut vous munir de seaux avec un système de fermeture fiable et hermétique. Placez une couche de sel puis de billes, et ainsi de suite jusqu’à ce que le récipient soit plein, puis fermez le tout. J’ai souvent procédé ainsi par le passé, en utilisant 1 à 2 kg de gros sel pour 5 kg de bouillettes. Ce dernier absorbe l’eau des appâts, le protège des moisissures, tout en faisant office de rehausseur de goût. Le gros sel peut resservir plusieurs fois par la suite et être desséché dans un four après une ou deux utilisations pour en retirer l’humidité absorbée. Avant une partie de pêche, il suffit de prendre la quantité d’appâts désirée et de garder le sel pour une prochaine fois. De plus, le sel reste peu onéreux et tourne actuellement autour de 40 centimes d’euro le kilo.</p>
<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-4084" title="appats-frais-et-conservation3" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2011/10/appats-frais-et-conservation3.jpg" alt="appats-frais-et-conservation3" width="200" height="136" />La conservation sous vide</strong><br />
La conservation sous vide est une technique qui se pratique de plus en plus par des firmes désireuses de minimiser le taux de conservateurs dans leurs bouillettes et elle se révèle efficace quand l’équipement utilisé est à la hauteur. Sans eau et sans air, les attaques bactériennes et les oxydations vont être grandement ralenties. Cela dit, comme je vous l’ai laissé entendre, le matériel nécessaire nécessite un certain investissement, rendant cette méthode peu appropriée aux particuliers.</p>
<p><strong>La congélation</strong><br />
C’est, en toute logique, le meilleur moyen de conservation, puisqu’une majorité des habitants de notre planète conserve une bonne partie de son alimentation par congélation. Grâce à ce procédé, il est possible de conserver des billes fraîchement fabriquées pendant une longue période et de piocher selon les besoins, au fur et à mesure que le calendrier avance. Pour une efficacité optimale, il faut avant tout commencer par rouler les appâts avec des farines « bien fraîches » et les laisser sécher correctement afin qu’ils perdent une grande partie de leur eau avant cette dernière étape qu’est la congélation. Je place personnellement mes bouillettes dans des sacs en plastique épais, en indiquant dessus la date, le poids et la nature des appâts contenus. Ainsi, certains sacs contenant 2 kg d’appâts serviront un week-end, tandis que d’autres, qui en contiennent bien plus, seront prévus pour des sessions plus longues. Pour parfaire le tout, chaque sac est définitivement scellé à l’aide d’un lien en plastique, que l’on trouve aisément dans le commerce, ce qui exclut toute possibilité d’entrée parasite à l’intérieur. Pour conclure ce petit topo, je tiens à rassurer les débutants. En effet, il est inutile d’investir dans un congélateur de 200 l si le temps de pêche n’excède pas 50 nuits ou jours par an. Si tel est le cas, il est nettement plus judicieux d’acheter ses appâts, ou de rouler soi-même, plusieurs fois dans la saison, et de ne rien stocker du tout…</p>
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		<title>Zoom sur… La tresse</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 08:30:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Freddy_r</dc:creator>
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		<category><![CDATA[tresses]]></category>

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		<description><![CDATA[Elle a ses fans et ses détracteurs, mais la tresse s’est tout de même imposée dans nos pêches, notamment grâce à son rapport taille/résistance, bien plus élevé que le monofilament.
Àl’heure actuelle, la tresse reste donc le matériau le plus résistant employé en tant que ligne de pêche. Le nylon et le fluorocarbone sont bien moins [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-4066" title="zoom-sur…" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2011/10/zoom-sur….jpg" alt="zoom-sur…" width="200" height="231" />Elle a ses fans et ses détracteurs, mais la tresse s’est tout de même imposée dans nos pêches, notamment grâce à son rapport taille/résistance, bien plus élevé que le monofilament.</strong></p>
<p>Àl’heure actuelle, la tresse reste donc le matériau le plus résistant employé en tant que ligne de pêche. Le nylon et le fluorocarbone sont bien moins résistants à la traction, ce qui a permis de démocratiser assez facilement la tresse sur ce simple avantage. <span id="more-4065"></span>Concrètement, une tresse est formée de plusieurs dizaines de microfibres, tressées entre elles, chacune ajoutant aux autres sa résistance respective. Les fibres utilisées peuvent être variées, mais ce sont toujours des fibres synthétiques en polyéthylène. La première fibre à se faire connaître a été le Dacron. Il y a eu aussi le Spectron, mais la fibre la plus utilisée pour réaliser de la tresse est le Dyneema. Toutes ces fibres ont été inventées par des sociétés oeuvrant généralement dans le domaine du textile, puis ont ensuite été revendues pour diverses applications. Par exemple, la célèbre Dyneema est extrêmement résistante. Elle est utilisée notamment pour fabriquer des sangles, des cordes, dont celles destinées à la pratique de l’escalade. Cette fibre est aussi utilisée pour la confection des filets de pêche, des suspentes de parapente, de kitesurf ou encore pour les cordes des arcs de compétition. Les lignes de retenue des cerfs-volants, moyens ou haut de gamme, sont également faites en Dyneema. Le plus étonnant, c’est que cette fibre entre dans la fabrication d’éléments antibalistiques pour les véhicules et les équipements militaires, comme les casques ou les gilets pare-balles. Plus récemment, elle est aussi employée pour les gants de l’armée, remplaçant ainsi le Kevlar, permettant d’attraper une lame de cutter ou de couteau sans risque. La marque Lindy propose d’ailleurs un gant pour carnassier dans cette optique. La Dyneema est six fois plus résistante à l’abrasion que le nylon, aussi résistante à la traction que le Kevlar et résistante aux rayons UV. Voilà pourquoi on utilise autant cette fibre. Pour son application à la pêche, pratiquement toutes les marques proposent leurs propres tresses, avec des propriétés spécifiques. Certaines flottent, d’autres coulent, alors que d’autres encore bénéficient d’un traitement hydrophobe permettant aux fibres de rester bien liées entre elles. En revanche, toutes possèdent une élasticité quasi nulle, de l’ordre de 2 à 3 %. Parmi ses inconvénients, c’est principalement le risque de cisaillement qui se fait ressentir, notamment sur les petits diamètres, et la glisse est moins élevée que le nylon. Cela se ressent donc sur les lancers, mais également lors des pêches dans des eaux courantes, où la tresse subit plus facilement la pression du courant en formant un ventre sur la bannière.</p>
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		<title>Adoptez la bouillette… et rien d’autre !</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 08:30:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Freddy_r</dc:creator>
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		<category><![CDATA[bouillettes]]></category>

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		<description><![CDATA[Pratique, sélectif, l’appât miracle existe. C’est la bouillette ! Elle dispose d’atouts qu’aucun autre ne peut contester. Mais son efficacité peut être améliorée en suivant quelques règles simples.
1. Avec des bouillettes seulement tu pêcheras
Sauf si vos cibles sont des carpes de moins de 5 kg, le mieux est de ne pêcher qu’avec des bouillettes. Elles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-4058" title="adoptez-la-bouillette…-et-rien-d’autre" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2011/10/adoptez-la-bouillette…-et-rien-d’autre.jpg" alt="adoptez-la-bouillette…-et-rien-d’autre" width="200" height="236" />Pratique, sélectif, l’appât miracle existe. C’est la bouillette ! Elle dispose d’atouts qu’aucun autre ne peut contester. Mais son efficacité peut être améliorée en suivant quelques règles simples.</strong></p>
<p><strong>1. Avec des bouillettes seulement tu pêcheras</strong><br />
Sauf si vos cibles sont des carpes de moins de 5 kg, le mieux est de ne pêcher qu’avec des bouillettes. Elles sont sélectives, efficaces et pratiques, des qualités qui disparaissent dès que vous adjoindrez graines, pellets ou autres.<span id="more-4057"></span></p>
<p><strong>2. D’un seul type de bouillettes tu te contenteras</strong><br />
Si vous ne donnez pas le choix aux carpes, elles mangeront la seule bouillette disponible sur votre spot… Voire aucune si elles n’en veulent pas !</p>
<p><strong>3. De la synergie tu profiteras</strong><br />
Une carpe qui a déjà mangé votre bouillette se méfiera moins. La solution est de pêcher sur toutes vos cannes avec la même bouillette : cela multiplie les endroits où un poisson est susceptible de croiser votre appât. Et, au cours de vos prochaines pêches, vos amorçages précédents auront été avalés et les carpes s’en souviendront.</p>
<p><strong>4. Des catalogues tu te méfieras</strong><br />
Il semble impossible de choisir une bouillette, puisque les centaines de modèles semblent tous aussi bons ! En premier lieu, choisissez selon votre budget. Puis, après quelques tests, choisissez le produit qui vous paraît être le meilleur quant à sa tenue à l’hameçon ou sa facilité d’amorçage. Faites votre stock en début d’année. Ainsi, vous ne serez pas piégé par d’éventuelles ruptures ni tenté par des achats impulsifs.</p>
<p><strong>5. Le bon diamètre tu adopteras</strong><br />
Il est recommandé de démarrer petit, c’est-à-dire avec un diamètre de 15 ou 20 mm, sachant qu’une 20 mm s’amorce plus loin. Après quelques pêches, si vous prenez trop de poissons blancs ou de carpeaux, passez aux 20 ou aux 24 mm. De même si vos bouillettes sont rongées en quelques heures.</p>
<p><strong>6. Dès que tu pourras tu amorceras</strong><br />
Plus vous amorcerez avant la pêche, plus vous obtiendrez rapidement des départs. En eaux pêchées, vous ne pourrez sans doute pas, au risque de voir quelqu’un d’autre sur le poste, mais, si une zone est moins accessible aux pêcheurs,  amorcezla. Cela accoutumera les poissons à vos appâts. En revanche, n’amorcez pas cet endroit le jour de votre pêche, car cela n’incite pas les carpes à bouger !</p>
<p><strong>7. Au début, avec modération tu amorceras</strong><br />
L’avantage de la bouillette, sa sélectivité, peut aussi devenir un inconvénient, car aucun sur-amorçage ne sera pardonné. Il est déconseillé de commencer par amorcer des dizaines de bouillettes au début de votre pêche, car vous n’êtes jamais certain de trouver des poissons affamés ! En revanche, après chaque touche, amorcez à nouveau, et même de plus en plus si vous remarquez une forte activité des poissons, seule solution pour cartonner sur des poissons actifs.</p>
<p><strong></strong><strong>8. L’amorçage large tu privilégieras</strong><br />
Plus l’amorçage est large, plus les poissons auront une chance de tomber sur vos appâts… Logique ! Cela permet également à plus de poissons d’en profiter, car il est plus difficile, pour un seul individu, de tout ramasser. C’est aussi vrai pour les indésirables, qui auront plus de mal à nettoyer le spot. À deux exceptions près : pour des carpes peu actives (en hiver) mieux vaut amorcer précis, de même si les carpes ne peuvent trouver vos bouillettes (vase, grands fonds…).</p>
<p><strong>9. Contre les indésirables tu t’organiseras</strong><br />
Il est possible de contrer les indésirables les plus féroces avec des bouillettes. Il faut combiner un diamètre important (24 ou 30 mm), des quantités conséquentes, un appât très dur et un amorçage très large. Des quantités « folles » sont à utiliser, soit plusieurs kilos par canne. Bien sûr, dans ce cas-là, la bouillette la moins chère est recommandée !</p>
<p><strong>10. Au printemps, un petit plus tu ajouteras</strong><br />
Certes, dans la plupart des conditions, des bouillettes seules seront parfaites. Mais une exception peut se présenter, en hiver et au printemps, si vous n’avez pas amorcé par avance. Un petit « activateur » sera le bienvenu autour de votre esche, comme le Frolic ou des pellets.</p>
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		<title>Choisir ses bouillettes</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 08:30:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Freddy_r</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>
		<category><![CDATA[bouillettes]]></category>

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		<description><![CDATA[Un livre en douze volumes ne suffi rait pas pour parler des critères de choix des bouillettes. Mais pour ne pas se perdre et aller à l’essentiel, voilà quelques conseils à ne pas oublier.
1. Commerce ou maison tu choisiras
Avant de se lancer, il faut choisir ! Soit vous avez le budget, soit vous prenez sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-4054" title="choisir-ses-bouillettes" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2011/10/choisir-ses-bouillettes.jpg" alt="choisir-ses-bouillettes" width="200" height="120" />Un livre en douze volumes ne suffi rait pas pour parler des critères de choix des bouillettes. Mais pour ne pas se perdre et aller à l’essentiel, voilà quelques conseils à ne pas oublier.</strong></p>
<p><strong>1. Commerce ou maison tu choisiras</strong><br />
Avant de se lancer, il faut choisir ! Soit vous avez le budget, soit vous prenez sur votre temps et squattez quelques heures votre cuisine. Une chose est certaine, une saison de pêche peut vous faire utiliser plusieurs dizaines de kilos d’appâts, alors faites le bon choix dès le début !</p>
<p><strong><span id="more-4052"></span>2. Maximum deux recettes tu utiliseras</strong><br />
Que ce soit une recette maison ou du commerce, prenez au grand maximum deux recettes pour pêcher. Éventuellement, vous pouvez tenter une canne joker avec la deuxième recette, mais multiplier les appâts au fond de l’eau ne fera  qu’apporter une préférence. Le mieux est de conditionner le poisson sur un seul appât pour qu’il prenne confiance sans avoir de préférences.</p>
<p><strong>3. Deux tailles tu utiliseras</strong><br />
Plutôt que de miser sur une taille standard en 18 mm ou 20 mm, vous pouvez essayer les extrêmes : 24 mm et 14-16 mm. Vous aurez ainsi une combinaison de présentations variées, avec la possibilité de pêcher avec de gros appâts si les indésirables sont nombreux, et de petits appâts si vous jouez la carte de la discrétion.</p>
<p><strong>4. Les birdfoods tu testeras</strong><br />
Le birdfood reste une valeur sûre. Avec une granulométrie élevée, vous êtes certain que les attractants seront bien diffusés, ce qui n’est pas le cas avec une bouillette lisse et bien cuite. De plus, les petites graines pour oiseaux sont bien appréciées par les carpes, c’est donc une valeur sûre !</p>
<p><strong>5. Les arômes tu oublieras</strong><br />
Poulet, chewing-gum, cèpes et autres curiosités obtenue à l’aide de deux arômes ne sont pas des critères de premier choix. Plutôt que l’odeur de l’appât, privilégiez son contenu ! Si le parfum vous plaît et vous donne confiance, foncez, mais ce n’est pas forcément lui qui fera la différence.</p>
<p><strong>6. Une base carnée tu privilégieras</strong><br />
À voir les résultats obtenus, plus personne ne peut contredire le fait que les bases carnées apportent de bons résultats, et ce tout au long de l’année. Alors là aussi, si vous ne voulez pas vous tromper, privilégiez-les.</p>
<p><strong>7. Des formes différentes tu essaieras</strong><br />
Les dumbells, les bouillettes coupées en deux, coupées en cube, pelées, tout est bon à essayer si les poissons sont tatillons et particulièrement éduqués. En variant formes et présentations, les poissons reconnaissent toujours votre appât comme source de nourriture, une bonne chose s’ils sont conditionnés.</p>
<p><strong>8. De la confiance tu auras</strong><br />
Le plus important ici est d’avoir une entière confiance dans vos appâts. Il n’est pourtant pas simple d’escher et d’attendre patiemment lorsque l’on ne connaît pas le produit… mais sans confiance, la pêche est rarement efficace ! Cultivez votre confiance !</p>
<p><strong>9. Auprès des grandes marques, confiance tu prendras</strong><br />
Pour éviter de vous perdre dans les méandres des recettes, maison ou de distributeurs, faites plutôt confiance à de grandes marques et des best-sellers de la gamme. En pratiquant ainsi, vous n’aurez pas des bouillettes originales, mais vous aurez la certitude de pêcher avec de bonnes bouillettes qui ont déjà fait leurs preuves.</p>
<p><strong>10. La fraîcheur et la qualité</strong> <strong>au meilleur prix tu chercheras</strong><br />
Une fois habitué aux compositions des bouillettes, privilégiez en priorité la qualité et la fraîcheur de vos farines. Si vous avez un moulin près de chez vous, c’est encore mieux, sinon quelques fabricants français assurent des produits de qualité et un gros roulement, et pourront donc vous proposer un certain nombre de farines assez fraîches : Roulestesbouillettes, Guerl, Aquabaits, CarpFoodConcept pour ne citer qu’eux…</p>
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		<title>Zoom sur… Le monofilament</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Dec 2011 08:30:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Freddy_r</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>
		<category><![CDATA[monofilament]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout le monde s’en sert sans vraiment le connaître. Mais d’où vient le fameux monofilament, celui qui nous relie à notre poisson favori le temps d’un combat acharné ? C’est une histoire de… Nylon !
Le Nylon est un matériau synthétique inventé en 1938 aux États-Unis par un certain Wallace Corruthers, salarié de la firme chimique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-4037" title="zoom-sur…-le-monofilament" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2011/10/zoom-sur…-le-monofilament.jpg" alt="zoom-sur…-le-monofilament" width="200" height="130" />Tout le monde s’en sert sans vraiment le connaître. Mais d’où vient le fameux monofilament, celui qui nous relie à notre poisson favori le temps d’un combat acharné ? C’est une histoire de… Nylon !</strong></p>
<p>Le Nylon est un matériau synthétique inventé en 1938 aux États-Unis par un certain Wallace Corruthers, salarié de la firme chimique Dupont. Au début, ce matériau a été utilisé pour confectionner des brosses à dents, et à partir de 1940, il est utilisé pour la confection des bas. Aujourd’hui, le Nylon est utilisé dans une grande quantité d’objets de la vie courante, dont notre fameux monofilament pour la pêche. <span id="more-4036"></span>Le Nylon se moule, s’extrude et se projette. Pour fabriquer un monofilament, il faut extruder à chaud. On obtient ainsi un filament que l’on peut mettre sur bobines. Ce monofilament n’aime pas beaucoup les rayons UV et peut se dégrader rapidement. Il n’est pas non plus totalement étanche, et l’eau peut donc également l’affaiblir et le rendre moins sensible. Il faut savoir que les monofilaments peuvent s’étirer de 20 à 30 %, ce qui est énorme comparé à la tresse qui, elle, ne s’étire que de 1 à 3 %. Avec ces inconvénients, d’autres matériaux ont fait leur apparition, comme la fibre Stren, plus fine et plus douce que le Nylon classique. Les fibres Dyneema et Spectra pour la tresse, et le polyvinylidene fluoride bien plus connu sous le nom de fluorocarbone. Toujours bien présent dans les rayons des détaillants de pêche, il a encore de nombreux utilisateurs, notamment grâce à son faible prix de vente. En contrepartie, il ne faut pas hésiter à en changer régulièrement, les perruques et noeuds sont les premiers signes d’un Nylon à renouveler. On utilise également le fil de pêche pour d’autres activités : en médecine, pour faire des tests de sensibilité du toucher, pour la réalisation de colliers, mais aussi dans l’industrie du cinéma pour les effets spéciaux en accrochant des objets à du fi l de pêche et en les suspendant, donnant ainsi un effet d’objets volants. Mais ce filament cause de nombreux dommages à la nature. Des oiseaux s’enchevêtrent dedans et meurent de faim ou s’amputent d’un membre dans le meilleur des cas. C’est aussi ce qu’il peut se passer sous l’eau avec les poissons, d’autant plus que le Nylon est difficilement visible. Aux États-Unis, par exemple, le problème est pris au sérieux et il existe des points de collecte pour que les pêcheurs ne laissent plus leurs lignes au bord de l’eau.</p>
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