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	<title>club-carpe &#187; Techniques</title>
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		<title>Adoptez la bouillette… et rien d’autre !</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 08:30:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Freddy_r</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>
		<category><![CDATA[bouillettes]]></category>

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		<description><![CDATA[Pratique, sélectif, l’appât miracle existe. C’est la bouillette ! Elle dispose d’atouts qu’aucun autre ne peut contester. Mais son efficacité peut être améliorée en suivant quelques règles simples.
1. Avec des bouillettes seulement tu pêcheras
Sauf si vos cibles sont des carpes de moins de 5 kg, le mieux est de ne pêcher qu’avec des bouillettes. Elles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-4058" title="adoptez-la-bouillette…-et-rien-d’autre" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2011/10/adoptez-la-bouillette…-et-rien-d’autre.jpg" alt="adoptez-la-bouillette…-et-rien-d’autre" width="200" height="236" />Pratique, sélectif, l’appât miracle existe. C’est la bouillette ! Elle dispose d’atouts qu’aucun autre ne peut contester. Mais son efficacité peut être améliorée en suivant quelques règles simples.</strong></p>
<p><strong>1. Avec des bouillettes seulement tu pêcheras</strong><br />
Sauf si vos cibles sont des carpes de moins de 5 kg, le mieux est de ne pêcher qu’avec des bouillettes. Elles sont sélectives, efficaces et pratiques, des qualités qui disparaissent dès que vous adjoindrez graines, pellets ou autres.<span id="more-4057"></span></p>
<p><strong>2. D’un seul type de bouillettes tu te contenteras</strong><br />
Si vous ne donnez pas le choix aux carpes, elles mangeront la seule bouillette disponible sur votre spot… Voire aucune si elles n’en veulent pas !</p>
<p><strong>3. De la synergie tu profiteras</strong><br />
Une carpe qui a déjà mangé votre bouillette se méfiera moins. La solution est de pêcher sur toutes vos cannes avec la même bouillette : cela multiplie les endroits où un poisson est susceptible de croiser votre appât. Et, au cours de vos prochaines pêches, vos amorçages précédents auront été avalés et les carpes s’en souviendront.</p>
<p><strong>4. Des catalogues tu te méfieras</strong><br />
Il semble impossible de choisir une bouillette, puisque les centaines de modèles semblent tous aussi bons ! En premier lieu, choisissez selon votre budget. Puis, après quelques tests, choisissez le produit qui vous paraît être le meilleur quant à sa tenue à l’hameçon ou sa facilité d’amorçage. Faites votre stock en début d’année. Ainsi, vous ne serez pas piégé par d’éventuelles ruptures ni tenté par des achats impulsifs.</p>
<p><strong>5. Le bon diamètre tu adopteras</strong><br />
Il est recommandé de démarrer petit, c’est-à-dire avec un diamètre de 15 ou 20 mm, sachant qu’une 20 mm s’amorce plus loin. Après quelques pêches, si vous prenez trop de poissons blancs ou de carpeaux, passez aux 20 ou aux 24 mm. De même si vos bouillettes sont rongées en quelques heures.</p>
<p><strong>6. Dès que tu pourras tu amorceras</strong><br />
Plus vous amorcerez avant la pêche, plus vous obtiendrez rapidement des départs. En eaux pêchées, vous ne pourrez sans doute pas, au risque de voir quelqu’un d’autre sur le poste, mais, si une zone est moins accessible aux pêcheurs,  amorcezla. Cela accoutumera les poissons à vos appâts. En revanche, n’amorcez pas cet endroit le jour de votre pêche, car cela n’incite pas les carpes à bouger !</p>
<p><strong>7. Au début, avec modération tu amorceras</strong><br />
L’avantage de la bouillette, sa sélectivité, peut aussi devenir un inconvénient, car aucun sur-amorçage ne sera pardonné. Il est déconseillé de commencer par amorcer des dizaines de bouillettes au début de votre pêche, car vous n’êtes jamais certain de trouver des poissons affamés ! En revanche, après chaque touche, amorcez à nouveau, et même de plus en plus si vous remarquez une forte activité des poissons, seule solution pour cartonner sur des poissons actifs.</p>
<p><strong></strong><strong>8. L’amorçage large tu privilégieras</strong><br />
Plus l’amorçage est large, plus les poissons auront une chance de tomber sur vos appâts… Logique ! Cela permet également à plus de poissons d’en profiter, car il est plus difficile, pour un seul individu, de tout ramasser. C’est aussi vrai pour les indésirables, qui auront plus de mal à nettoyer le spot. À deux exceptions près : pour des carpes peu actives (en hiver) mieux vaut amorcer précis, de même si les carpes ne peuvent trouver vos bouillettes (vase, grands fonds…).</p>
<p><strong>9. Contre les indésirables tu t’organiseras</strong><br />
Il est possible de contrer les indésirables les plus féroces avec des bouillettes. Il faut combiner un diamètre important (24 ou 30 mm), des quantités conséquentes, un appât très dur et un amorçage très large. Des quantités « folles » sont à utiliser, soit plusieurs kilos par canne. Bien sûr, dans ce cas-là, la bouillette la moins chère est recommandée !</p>
<p><strong>10. Au printemps, un petit plus tu ajouteras</strong><br />
Certes, dans la plupart des conditions, des bouillettes seules seront parfaites. Mais une exception peut se présenter, en hiver et au printemps, si vous n’avez pas amorcé par avance. Un petit « activateur » sera le bienvenu autour de votre esche, comme le Frolic ou des pellets.</p>
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		<title>Choisir ses bouillettes</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 08:30:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Freddy_r</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>
		<category><![CDATA[bouillettes]]></category>

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		<description><![CDATA[Un livre en douze volumes ne suffi rait pas pour parler des critères de choix des bouillettes. Mais pour ne pas se perdre et aller à l’essentiel, voilà quelques conseils à ne pas oublier.
1. Commerce ou maison tu choisiras
Avant de se lancer, il faut choisir ! Soit vous avez le budget, soit vous prenez sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-4054" title="choisir-ses-bouillettes" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2011/10/choisir-ses-bouillettes.jpg" alt="choisir-ses-bouillettes" width="200" height="120" />Un livre en douze volumes ne suffi rait pas pour parler des critères de choix des bouillettes. Mais pour ne pas se perdre et aller à l’essentiel, voilà quelques conseils à ne pas oublier.</strong></p>
<p><strong>1. Commerce ou maison tu choisiras</strong><br />
Avant de se lancer, il faut choisir ! Soit vous avez le budget, soit vous prenez sur votre temps et squattez quelques heures votre cuisine. Une chose est certaine, une saison de pêche peut vous faire utiliser plusieurs dizaines de kilos d’appâts, alors faites le bon choix dès le début !</p>
<p><strong><span id="more-4052"></span>2. Maximum deux recettes tu utiliseras</strong><br />
Que ce soit une recette maison ou du commerce, prenez au grand maximum deux recettes pour pêcher. Éventuellement, vous pouvez tenter une canne joker avec la deuxième recette, mais multiplier les appâts au fond de l’eau ne fera  qu’apporter une préférence. Le mieux est de conditionner le poisson sur un seul appât pour qu’il prenne confiance sans avoir de préférences.</p>
<p><strong>3. Deux tailles tu utiliseras</strong><br />
Plutôt que de miser sur une taille standard en 18 mm ou 20 mm, vous pouvez essayer les extrêmes : 24 mm et 14-16 mm. Vous aurez ainsi une combinaison de présentations variées, avec la possibilité de pêcher avec de gros appâts si les indésirables sont nombreux, et de petits appâts si vous jouez la carte de la discrétion.</p>
<p><strong>4. Les birdfoods tu testeras</strong><br />
Le birdfood reste une valeur sûre. Avec une granulométrie élevée, vous êtes certain que les attractants seront bien diffusés, ce qui n’est pas le cas avec une bouillette lisse et bien cuite. De plus, les petites graines pour oiseaux sont bien appréciées par les carpes, c’est donc une valeur sûre !</p>
<p><strong>5. Les arômes tu oublieras</strong><br />
Poulet, chewing-gum, cèpes et autres curiosités obtenue à l’aide de deux arômes ne sont pas des critères de premier choix. Plutôt que l’odeur de l’appât, privilégiez son contenu ! Si le parfum vous plaît et vous donne confiance, foncez, mais ce n’est pas forcément lui qui fera la différence.</p>
<p><strong>6. Une base carnée tu privilégieras</strong><br />
À voir les résultats obtenus, plus personne ne peut contredire le fait que les bases carnées apportent de bons résultats, et ce tout au long de l’année. Alors là aussi, si vous ne voulez pas vous tromper, privilégiez-les.</p>
<p><strong>7. Des formes différentes tu essaieras</strong><br />
Les dumbells, les bouillettes coupées en deux, coupées en cube, pelées, tout est bon à essayer si les poissons sont tatillons et particulièrement éduqués. En variant formes et présentations, les poissons reconnaissent toujours votre appât comme source de nourriture, une bonne chose s’ils sont conditionnés.</p>
<p><strong>8. De la confiance tu auras</strong><br />
Le plus important ici est d’avoir une entière confiance dans vos appâts. Il n’est pourtant pas simple d’escher et d’attendre patiemment lorsque l’on ne connaît pas le produit… mais sans confiance, la pêche est rarement efficace ! Cultivez votre confiance !</p>
<p><strong>9. Auprès des grandes marques, confiance tu prendras</strong><br />
Pour éviter de vous perdre dans les méandres des recettes, maison ou de distributeurs, faites plutôt confiance à de grandes marques et des best-sellers de la gamme. En pratiquant ainsi, vous n’aurez pas des bouillettes originales, mais vous aurez la certitude de pêcher avec de bonnes bouillettes qui ont déjà fait leurs preuves.</p>
<p><strong>10. La fraîcheur et la qualité</strong> <strong>au meilleur prix tu chercheras</strong><br />
Une fois habitué aux compositions des bouillettes, privilégiez en priorité la qualité et la fraîcheur de vos farines. Si vous avez un moulin près de chez vous, c’est encore mieux, sinon quelques fabricants français assurent des produits de qualité et un gros roulement, et pourront donc vous proposer un certain nombre de farines assez fraîches : Roulestesbouillettes, Guerl, Aquabaits, CarpFoodConcept pour ne citer qu’eux…</p>
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		<title>Zoom sur… Le monofilament</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Dec 2011 08:30:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Freddy_r</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>
		<category><![CDATA[monofilament]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout le monde s’en sert sans vraiment le connaître. Mais d’où vient le fameux monofilament, celui qui nous relie à notre poisson favori le temps d’un combat acharné ? C’est une histoire de… Nylon !
Le Nylon est un matériau synthétique inventé en 1938 aux États-Unis par un certain Wallace Corruthers, salarié de la firme chimique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-4037" title="zoom-sur…-le-monofilament" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2011/10/zoom-sur…-le-monofilament.jpg" alt="zoom-sur…-le-monofilament" width="200" height="130" />Tout le monde s’en sert sans vraiment le connaître. Mais d’où vient le fameux monofilament, celui qui nous relie à notre poisson favori le temps d’un combat acharné ? C’est une histoire de… Nylon !</strong></p>
<p>Le Nylon est un matériau synthétique inventé en 1938 aux États-Unis par un certain Wallace Corruthers, salarié de la firme chimique Dupont. Au début, ce matériau a été utilisé pour confectionner des brosses à dents, et à partir de 1940, il est utilisé pour la confection des bas. Aujourd’hui, le Nylon est utilisé dans une grande quantité d’objets de la vie courante, dont notre fameux monofilament pour la pêche. <span id="more-4036"></span>Le Nylon se moule, s’extrude et se projette. Pour fabriquer un monofilament, il faut extruder à chaud. On obtient ainsi un filament que l’on peut mettre sur bobines. Ce monofilament n’aime pas beaucoup les rayons UV et peut se dégrader rapidement. Il n’est pas non plus totalement étanche, et l’eau peut donc également l’affaiblir et le rendre moins sensible. Il faut savoir que les monofilaments peuvent s’étirer de 20 à 30 %, ce qui est énorme comparé à la tresse qui, elle, ne s’étire que de 1 à 3 %. Avec ces inconvénients, d’autres matériaux ont fait leur apparition, comme la fibre Stren, plus fine et plus douce que le Nylon classique. Les fibres Dyneema et Spectra pour la tresse, et le polyvinylidene fluoride bien plus connu sous le nom de fluorocarbone. Toujours bien présent dans les rayons des détaillants de pêche, il a encore de nombreux utilisateurs, notamment grâce à son faible prix de vente. En contrepartie, il ne faut pas hésiter à en changer régulièrement, les perruques et noeuds sont les premiers signes d’un Nylon à renouveler. On utilise également le fil de pêche pour d’autres activités : en médecine, pour faire des tests de sensibilité du toucher, pour la réalisation de colliers, mais aussi dans l’industrie du cinéma pour les effets spéciaux en accrochant des objets à du fi l de pêche et en les suspendant, donnant ainsi un effet d’objets volants. Mais ce filament cause de nombreux dommages à la nature. Des oiseaux s’enchevêtrent dedans et meurent de faim ou s’amputent d’un membre dans le meilleur des cas. C’est aussi ce qu’il peut se passer sous l’eau avec les poissons, d’autant plus que le Nylon est difficilement visible. Aux États-Unis, par exemple, le problème est pris au sérieux et il existe des points de collecte pour que les pêcheurs ne laissent plus leurs lignes au bord de l’eau.</p>
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		<title>Les variations du niveau d’eau en lac de barrage et leurs effets</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Dec 2011 08:30:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Freddy_r</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>
		<category><![CDATA[barrage]]></category>
		<category><![CDATA[lac]]></category>

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		<description><![CDATA[Afin de fournir de l’eau potable aux populations environnantes, ou de faciliter l’écrêtage des crues, de nombreuses retenues ont été construites lors du dernier siècle sur notre pays tout comme sur l’ensemble de la planète. Ainsi, en trois siècles, la quantité d’eau douce puisée a été multipliée par 35.
Les variations saisonnières et les aléas climatiques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-4021" title="les-variations-du-niveau-d’eau-en-lac-de-barrage-et-leurs-effets" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2011/10/les-variations-du-niveau-d’eau-en-lac-de-barrage-et-leurs-effets.jpg" alt="les-variations-du-niveau-d’eau-en-lac-de-barrage-et-leurs-effets" width="200" height="267" />Afin de fournir de l’eau potable aux populations environnantes, ou de faciliter l’écrêtage des crues, de nombreuses retenues ont été construites lors du dernier siècle sur notre pays tout comme sur l’ensemble de la planète. Ainsi, en trois siècles, la quantité d’eau douce puisée a été multipliée par 35.<span id="more-4019"></span></strong></p>
<p>Les variations saisonnières et les aléas climatiques s’opposent à l’utilisation complète des débits naturels des cours d’eau, les inondations et sécheresses provoquant, de surcroît, de véritables catastrophes. Depuis presque cinq mille ans, les barrages participent efficacement à l’alimentation en eau, car ils stockent les excédents en période d’abondance pour les relâcher en période sèche ; en outre, par ce mécanisme, ils éliminent ou réduisent les conséquences néfastes des crues. En plus de ces objectifs (auxquels on ajoutera l’irrigation et l’hydroélectricité), d’autres bénéfi ces s’associent, tels que la navigation, la pêche, le tourisme, l’amélioration des infrastructures, et la création d’emplois. Ils sont généralement de moindre importance, mais à ne pas sous-estimer.</p>
<p><strong>Un niveau d’eau forcément variable</strong><br />
Dès que la mise en eau d’un barrage est effectuée, tout un écosystème se met en place, et, petit à petit, une véritable vie aquatique s’instaure, parfois naturellement ! Un niveau stable facilitera cette magie, et pérennisera l’ensemble. Mais, comme nous venons de le voir, une retenue est vouée à proposer une hauteur d’eau qui va varier selon les besoins saisonniers. Nos chères carpes sont directement rattachées à l’écosystème. Quand il souffrira, il y a de fortes chances qu’elles en pâtissent aussi…</p>
<p><strong>Les baisses de niveau et ses répercussions sur le biotope…</strong><br />
Tant que le niveau est supérieur ou égal au niveau « normal », l’ensemble du biotope ne subit pas de dommages. En revanche, avec des baisses conséquentes et durables du niveau, tout peut très vite se compliquer suivant les espèces. De longues périodes d’assèchement de la zone euphotique détruisent à petit feu une bonne partie de la vie de cette zone dite « littorale ». Certes, au niveau de la flore, un assèchement temporaire, même long, ne détruit pas les graminées telles que potamots et myriophylles mais peut détruire petit à petit les cératophylles et toutes autres plantes supportant difficilement un assèchement des racines. Le phytoplancton et le zooplancton suivent progressivement la baisse de niveau, car non fixés au fond, ils ne subissent pas forcément de conséquences désastreuses. Celles-ci sont par contre plus graves pour le peuplement benthique d’un lac. (Le benthos représente l’ensemble des organismes vivant sur le fond ; benthos signifiant profondeur en grec). Quand les baisses de niveau sont fréquentes, durables et de plusieurs mètres, on note une quasi-absence de vie en zone littorale. Cette alternance entre période d’immersion et de non-immersion nuit généralement au développement de la vie. Un constat fl agrant que j’ai pu constater sur des lacs tels que Rochebut, Vouglans, Chaumeçon, Caramany et d’autres. Lorsque des baisses de niveaux ou « marnages » surviennent de manière exceptionnelle sur des lacs à niveau généralement stabilisé, elles provoquent des pertes importantes au niveau du benthos. Qu’il s’agisse de vers de vase, nymphes d’insectes, mollusques gastéropodes ou crustacés, l’ensemble paie un lourd tribut. En effet, la zone euphotique représente l’habitat d’une importante communauté animale formée d’anodontes, d’écrevisses, d’escargots, bref, une zone très riche fréquemment visitée par les carpes. Toute espèce fi xée sur un substrat,  qu’il soit végétal (larves ou escargots fi xés sur des potamots par exemple) ou minéral (toute forme de coquillage fi xé sur de la roche) se retrouve piégée à chaque baisse de niveau. Les miraculés redonneront vie aux espèces décimées, avec le temps nécessaire pour cela…</p>
<p><strong>Explications</strong><br />
La zone photique, aussi nommée zone euphotique ou zone épipélagique, est la zone aquatique comprise entre la surface et la profondeur maximale d’un lac ou d’un océan, exposée à une lumière suffisante pour que la photosynthèse se produise. La zone aphotique ou zone mésopélagique est la zone d’un lac ou d’un océan comprise entre la profondeur à partir de laquelle la photosynthèse n’est plus possible jusqu’à la profondeur où la lumière naturelle est nulle. Certains scientifiques la définissent simplement comme la zone qui n’est pas exposée à la lumière. Le phytoplancton est l’ensemble des organismes du plancton appartenant au règne végétal, de taille très petite ou microscopique, qui vivent en  suspension dans l’eau ; communauté végétale des eaux marines et des eaux douces, qui fl otte librement dans l’eau et qui comprend de nombreuses espèces d’algues et de diatomées. Le zooplancton (du grec zoo ou « animal ») est un plancton animal. Il se nourrit de matière vivante, certaines espèces étant herbivores et d’autres carnivores. La nuit, il remonte vers la surface pour se nourrir de phytoplancton et redescend pendant la journée vers les eaux plus profondes. Le biotope est le milieu biologique déterminé offrant des conditions d’habitat stables à un ensemble d’espèces animales ou végétales (biocénose). Un écosystème est un ensemble dynamique d’organismes vivants (plantes, animaux et micro-organismes) qui interagissent entre eux et avec le milieu (sol, climat, eau, lumière) dans lequel ils vivent. Les dimensions des écosystèmes peuvent varier considérablement ; ils peuvent être très petits, comme une mare ou un arbre mort, ou être gigantesques, comme la Terre.</p>
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		<item>
		<title>La circulation aux abords des lieux de pêche</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Nov 2011 08:30:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Freddy_r</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>
		<category><![CDATA[circulation]]></category>

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		<description><![CDATA[Peut-être ne vous êtes-vous jamais posé la question ou alors vous n’avez jamais osé dénoncer la légalité d’un panneau interdisant l’accès à vous coins de pêche. Toujours est-il qu’une législation très précise existe et nous concerne, notamment pour l’accès à nos coins de pêche préférés. Charles Péot de l’association Codever nous donne quelques indications.
« Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-4004" title="la-circulation" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2011/10/la-circulation.jpg" alt="la-circulation" width="200" height="124" />Peut-être ne vous êtes-vous jamais posé la question ou alors vous n’avez jamais osé dénoncer la légalité d’un panneau interdisant l’accès à vous coins de pêche. Toujours est-il qu’une législation très précise existe et nous concerne, notamment pour l’accès à nos coins de pêche préférés. Charles Péot de l’association Codever nous donne quelques indications.</strong></p>
<p><strong>« Le maire peut réglementer la circulation sur les chemins en prenant un arrêté municipal. »<br />
VRAI</strong><br />
Cependant, la liberté de circuler étant de valeur constitutionnelle, l’interdiction doit rester l’exception. La loi exige à juste titre que toute interdiction soit motivée, c’est-à-dire qu’elle soit strictement justifiée, par exemple pour des motifs de sécurité publique ou d’atteinte à l’environnement. <span id="more-4002"></span>À défaut, le tribunal administratif peut annuler l’arrêté municipal. Attention, vous avez 2 mois pour dénoncer l’arrêté municipal une fois son affichage effectué. Au-delà, il ne sera possible de contester sa légalité qu’en cas de PV. Le Codever aide ses adhérents à effectuer les démarches nécessaires.<br />
<em>Références : art. L2213-4 et L2215-3 du code général des collectivités territoriales.</em></p>
<p><strong>« Le maire peut interdire la circulation motorisée sur les chemins sauf pour les chasseurs et les pêcheurs. »<br />
FAUX</strong><br />
La loi n’autorise pas ce type de dérogation, qui serait discriminatoire.<br />
<em>Références : article L 362-2 du Code de l’environnement.</em></p>
<p><strong>« Les sentiers sont réservés aux piétons. »<br />
VRAI, sauf exceptions.</strong><br />
Attention, ne pas confondre « chemin » et « sentier ». Un sentier est une voie très étroite créée par le passage des piétons (ou des vététistes, des cavaliers, des motos). La jurisprudence ne considère pas qu’un sentier soit une voie de circulation pour les véhicules.<br />
Exceptions : Lorsque le sentier est en réalité un chemin rural dont la largeur s’est vue réduite par la broussaille, faute d’entretien et de passage régulier. Le chemin rural est défi ni « par son statut et non pas par son aspect physique ou son entretien » pour les propriétaires et leurs ayants droit circulants, à des fins privés, sur des terrains leur appartenant <em>(sous réserve des dispositions des articles L.2213-4 et L. 2215-3 du Code général des collectivités territoriales)</em>.</p>
<p><strong>« La loi Lalonde et le Code de l’environnement interdisent aux véhicules à moteur de circuler sur les chemins non carrossables. »<br />
FAUX</strong><br />
La loi Lalonde interdit simplement le hors-piste, c’est-à-dire de sortir des routes et des chemins. Elle autorise la circulation sur les routes, les chemins ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation publique des véhicules à moteur. Le problème de taille, c’est qu’aucune loi ne définit clairement ce qu’est une « voie privée ouverte à la circulation publique des véhicules à moteur ». En cas de litige, il revient aux juges d’estimer, au cas par cas, si la voie pouvait être considérée comme ouverte ou non et donc s’il y a infraction ou pas, formant ainsi la jurisprudence. Pour simplifier la situation, les chemins ruraux sont, de par leur statut, ouverts à la circulation générale, quels que soient leur largeur et leur état d’entretien. Un véhicule peut donc circuler sur un chemin rural, qu’il soit carrossable ou pas. Maintenant, comment différencier, sur le terrain, un chemin rural d’un chemin privé ?<br />
<em>Références : article L 362-1 du Code de l’environnement, articles L 161-1 et 161-2 du Code rural, article L 161-1 du Code de la voirie routière.<br />
Synthèse : voir annexe n° 4 de la circulaire n° DGA/SDAJ/BDEDP du 6 septembre 2005 (dite « circulaire Olin »).</em></p>
<p><strong>« Il est interdit de circuler avec un véhicule sur les chemins de halage. »<br />
VRAI</strong><br />
Sans autorisation écrite, vous ne pouvez pas vous déplacer en vélo, en moto, à cheval ou en voiture sur un chemin de halage. Cependant, de nos jours, ces voies sont souvent autorisées et balisées pour la promenade, par voie de convention. <em>Référence : article L2131-2 du Code général de la propriété des personnes publiques.</em></p>
<p>Il est possible de circuler sur les berges des plans d’eau ou des cours d’eau avec sa voiture. Tout dépend d’un grand nombre de paramètres ! Servitude de marchepied, de halage, chemin de halage et d’exploitation, domaine public fluvial naturel ou artificiel, domaine privé… s’il est presque toujours possible de cheminer à pied pour la pêche, il est plus rare de pouvoir circuler sur une berge avec un véhicule, surtout si c’est une voiture.</p>
<p>Pour éviter de vous promener avec un cadastre et trois Codes sous le bras, il est donc préférable de s’en tenir aux grandes lignes pour présumer de votre droit à passer ou pas. D’abord, le critère le plus important : il faut qu’il existe un chemin matérialisé et d’une largeur suffisante pour un véhicule automobile, sinon vous circulez en hors-piste (il est également interdit de circuler ou de stationner sur une plage). Ensuite, ce chemin ne doit pas être fermé par une barrière ou interdit par un panneau de signalisation. Enfin, il est préférable que le chemin soit praticable pour votre voiture. Si vous ne pouvez vous y engager qu’avec un véhicule type 4&#215;4, méfiez-vous…</p>
<p><strong></strong><strong>« Il est autorisé de circuler sur un chemin privé. »<br />
VRAI, sous conditions.</strong><br />
S’il n’y a pas de pancartes spéciales mentionnant l’interdiction de passage ou le caractère privé du chemin, vous pouvez vous y engager sans être inquiété. Face à une barrière ONF, un panneau d’interdiction des véhicules à moteur conforme au code de la route ou signalant le caractère privé d’un chemin, il vous faudra par contre changer d’itinéraire. En cas de verbalisation, vous seriez indéfendable et les amendes peuvent être très lourdes…<br />
Attention aussi : de nos jours, il est préférable que le chemin soit praticable pour votre voiture. Là aussi, si vous ne pouvez pas vous y engager sans l’aide d’un véhicule type 4&#215;4, méfiez vous tout de même.</p>
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		<title>La pêche en rivière</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Nov 2011 08:30:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Freddy_r</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>
		<category><![CDATA[rivière]]></category>

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		<description><![CDATA[Longtemps oubliée, la pêche en rivière apporte des horizons nouveaux à beaucoup de pêcheurs. Pour les habitués des étangs, des gravières, des barrages, la pêche en rivière peut en dérouter quelques-uns. Voilà quelques conseils pour ne pas passer à côté de sa pêche.
1. Un peu de reconnaissance tu feras
Vous avez envie de pêcher en rivière [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3998" title="la-peche-en-riviere" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2011/10/la-peche-en-riviere.jpg" alt="la-peche-en-riviere" width="200" height="120" />Longtemps oubliée, la pêche en rivière apporte des horizons nouveaux à beaucoup de pêcheurs. Pour les habitués des étangs, des gravières, des barrages, la pêche en rivière peut en dérouter quelques-uns. Voilà quelques conseils pour ne pas passer à côté de sa pêche.</strong></p>
<p><strong>1. Un peu de reconnaissance tu feras</strong><br />
Vous avez envie de pêcher en rivière mais vous ne savez pas par où commencer ? Géoportail, Google Earth vous permettront tout d’abord de trouver les accès et de sélectionner les premiers secteurs intéressants. Ensuite, une petite promenade au bord de l’eau vous aidera à vous faire une idée plus précise et à choisir un secteur.</p>
<p><strong><span id="more-3996"></span>2. Les fonds tu sonderas</strong><br />
Une fois les premiers secteurs sélectionnés, n’hésitez pas à sonder le fond dans la zone et ses alentours. Il existe souvent des fosses, des hauts-fonds et un secteur qui ne paie pas de mine peut pourtant être un bon spot de pêche. La nature du fond y est importante également, sans que les carpes n’aient vraiment de préférence.</p>
<p><strong>3. Les herbiers tu chercheras</strong><br />
Toujours lors du repérage, la présence d’herbiers est un excellent indicateur. Un jonc, un banc de nénuphars ou un simple herbier vous permettra de savoir où sont les zones peu profondes qui sont souvent de très bons spots.</p>
<p><strong>4. Bordures et îles tu sélectionneras</strong><br />
Les bordures et les îles font partie de ces zones peu profondes et souvent encombrées d’herbiers. Un montage bien placé, de la discrétion, il ne faut pas beaucoup plus pour commencer à avoir des résultats réguliers.</p>
<p><strong>5. En termes de secteurs tu raisonneras</strong><br />
Plutôt que de voir un ou deux spots, raisonnez plutôt en termes de secteurs de plusieurs centaines de mètres. Plus le secteur est intéressant en termes de fond, de végétation, de tranquillité, plus votre poste sera de qualité. Un vrai hot-spot, situé au milieu d’un secteur peu accueillant pour les carpes et vous risquez de perdre votre temps !</p>
<p><strong>6. À la sortie du virage tu attendras</strong><br />
La sortie du virage est un véritable poste de prédilection. Le courant vient y déposer toute la nourriture et les carpes prennent l’habitude d’y passer régulièrement. Attention à bien sonder la zone car si le courant y est trop faible, ce sont des dizaines de centimètres d’épaisseur de vase que vous pêcherez.</p>
<p><strong>7. Du silure tu te méfieras</strong><br />
Désormais présent dans la majorité de nos cours d’eau, le silure n’est pas une bonne nouvelle sur votre coup. La présence de nombreux poissons blancs finira par attirer tôt ou tard ses grandes moustaches, alors faites attention à votre amorçage pour limiter ce phénomène.</p>
<p><strong>8. Des miroirs et un bon spot tu auras</strong><br />
Votre poste produit de nombreuses miroirs ? Ne bougez plus ! En rivière, les communes sont majoritaires et les secteurs où les miroirs sont plus nombreuses révèlent souvent de très bonnes surprises. Alors insistez un peu, sait-on jamais…</p>
<p><strong>9. Le courant tu utiliseras</strong><br />
Contrairement aux lacs, il faut savoir aborder le courant pour pêcher efficacement en rivière. Back-lead pour éviter la navigation, lignes en travers pour la soustraire un maximum aux effets du courant et herbiers dérivants à éviter. Voilà les trois facteurs qui peuvent vous dérouter lors des premières pêches, alors préparez-vous !</p>
<p><strong>10. De la persévérance tu auras</strong><br />
Les grandes rivières sont souvent très poissonneuses mais comme vous le savez déjà les résultats ne sont pas toujours au rendez-vous lors des premières pêches. Les difficultés supplémentaires finissent par venir à bout des moins motivés, alors qu’il y a de très belles pêches à faire. Alors même si les résultats ne sont pas là, persévérez en analysant vos résultats et vous finirez par être récompensés. Une fois la rivière apprivoisée, la pêche est souvent plus facile que dans les eaux closes.</p>
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		<title>La pêche de nuit développée, peut-on y croire encore ?</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 08:30:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Freddy_r</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>
		<category><![CDATA[Pêche de nuit]]></category>

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		<description><![CDATA[À l’heure actuelle, le développement de la pêche de la carpe la nuit divise les pêcheurs mais aussi les carpistes eux-mêmes. Certains sont pour, d’autres sont contre et tous ont des arguments à faire valoir pour exprimer leurs points de vue. Arrivera-t-on à mettre tout le monde d’accord pour donner un nouvel élan à notre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3993" title="la-peche-de-nuit-developpee-peut-on-y-croire-encore" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2011/10/la-peche-de-nuit-developpee-peut-on-y-croire-encore.jpg" alt="la-peche-de-nuit-developpee-peut-on-y-croire-encore" width="200" height="152" />À l’heure actuelle, le développement de la pêche de la carpe la nuit divise les pêcheurs mais aussi les carpistes eux-mêmes. Certains sont pour, d’autres sont contre et tous ont des arguments à faire valoir pour exprimer leurs points de vue. Arrivera-t-on à mettre tout le monde d’accord pour donner un nouvel élan à notre passion ?</strong></p>
<p>La pêche de nuit, voilà de quoi faire couler beaucoup d’encre et user quelques touches de clavier ! Certains l’espèrent, afin de pouvoir pêcher librement et à leur gré, et d’autres ne veulent pas en entendre parler tant qu’il y aura des abus au bord de l’eau et des comportements irresponsables.<span id="more-3989"></span> Les deux opinions se comprennent mais retenons plutôt celle qui veut faire avancer les choses. Dans l’idée où nous voudrions faire avancer les choses, on peut avoir des actions sur différents acteurs.</p>
<p>L’UNCM a lui essayé la voie nationale et après avoir gravi les plus hautes instances françaises, les choses se sont effondrées petit à petit. Pour réussir à renverser la vapeur au niveau national, surtout auprès de gens qui ne connaissent pas grand-chose à notre pêche, il fallait un petit miracle. Malheureusement il n’a pas eu lieu, l’UNCM est mort, l’ADIC aussi, le GN Carpe ne semble pas prendre la relève sur ce dossier… il va falloir trouver une autre solution !</p>
<p>La meilleure solution, c’est de travailler sur le plan local, AAPPMA par AAPPMA. C’est beaucoup de temps, un travail de fourmis diront certains mais les avancées sont nombreuses. En investissant une AAPPMA, vous avez la possibilité de vous exprimer lors des assemblées générales et, si vous êtes actifs, vos projets seront souvent entendus. Malheureusement, ce n’est pas le cas dans toutes les AAPPMA mais cela se passe souvent plutôt bien. Voilà un bon moyen d’obtenir la pêche de nuit sur ses lieux de pêche préférés.</p>
<p>Oui mais le carpiste ne pêche pas souvent sur le même lot de pêche et il lui arrive souvent de parcourir plusieurs dizaines, voire quelques centaines de kilomètres pour aller pêcher ! Alors, quelle action pour ceux-là ? Peut-on mobiliser des pêcheurs qui n’ont pas le temps de s’investir dans les AAPPMA locales ? Les solutions ne sont pas nombreuses : une manifestation, moyen bien utilisé ces derniers temps, le boycott de la carte de pêche qui nous rendrait tels des hors-la-loi, ne faudrait-il pas choisir sa carte dans la fédération qui joue le jeu ?</p>
<p><strong>Attention danger</strong><br />
L’idée est simple mais risquée : le budget d’une fédération de pêche est constitué essentiellement de la vente des cartes de pêche. En les privant d’une partie de ces revenus, les fédérations n’auront d’autres choix que d’écouter les carpistes mécontents. Comment ? En prenant votre carte de pêche sur Internet avec la réciprocité adéquate et en envoyant une lettre explicative de votre geste à votre fédération. C’est un moyen pour continuer de pêcher légalement tout en réalisant un acte militant. Oui mais cela pose deux problèmes importants : vous perdez votre droit de vote dans votre AAPPMA locale habituelle et il ne faudrait pas que cette action remette en question la réciprocité de nos fédérations. Toujours est-il qu’il n’y a pas de meilleurs interlocuteurs que la fédération pour faire pression sur les AAPPMA et ainsi ouvrir de nouveaux lots à la pêche de nuit. On est à mi-chemin entre la solution nationale qui elle est pratiquement impossible à obtenir et la solution locale digne du travail de fourmis.</p>
<p><strong>Que demander ?</strong><br />
Alors que revendiquer à votre fédération ? Tout d’abord, il est évident de lui demander l’extension des secteurs de nuit dans la mesure du possible. Les lots réservés aux professionnels, les zones classées Natura 2000 doivent bien entendu rester peu fréquentées.Plutôt que de demander simplement l’ouverture de nouveaux secteurs, voilà quelques idées qui jonglent entre avancées et concessions. Avoir des secteurs de nuit à proximité des villes, comme ils le sont actuellement, et facilement accessibles par les autorités publiques en cas de dérapage. Ceux qui aiment pêcher avec des amis y trouvent ainsi leur compte, même si ce n’est pas toujours très discret et ne donne pas toujours une belle image de notre pêche. Il en faut pour tous les goûts. Avoir également des zones de nuit « protégées », où là il serait interdit de faire du feu, de couper une branche, d’aménager une berge, de poser un biwy, de pêcher plus de 72 heures, d’utiliser un bateau pour déposer les lignes, avec l’obligation d’utiliser des back-lead et de déclarer sa session sur un répondeur téléphonique. C’est certes contraignant mais cela permettrait aux amoureux de la nature de pêcher tranquillement, sans embêter personne et en toute quiétude. Mettre en place un répondeur téléphonique, où le pêcheur constatant une infraction ou un mauvais comportement puisse avertir la fédération. Les gardes ont de nombreux kilomètres de berges à surveiller et ne sont pas toujours là au bon moment. Le principe de la dénonciation n’est pas très louable mais permettrait de résoudre bien des problèmes. Ainsi la présence de pêcheurs, notamment de carpistes, permettrait d’accentuer la surveillance des berges, y compris pendant la nuit. Et enfin, la solution qui fera grincer leplus de dents : un timbre pour la pêche de nuit sur les secteurs de nuits « protégés ». On est bien d’accord que mettre encore la main à la poche devient fortement pénible mais si l’on prend en compte la possibilité de pêcher deux fois plus en pêchant la nuit, cela semble tout à fait raisonnable. Et ramené au budget matériel ou appât, cela ne devrait pas avoir une grosse incidence sur notre passion.<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Qui, quand, où ?</strong><br />
il est réellement difficile de lancer un mouvement et de faire passer une idée si elle n’est pas suivie en masse. N’hésitez pas à parler de cette possibilité pour 2012 autour de vous, d’en débattre pour que nous puissions prendre une décision collective et ainsi marquer notre unité pour peser de tout notre poids les décisions de nos fédérations. Si cette action restait vaine, j’ai bien peur que nous n’ayons plus qu’à déposer les armes et agir AAPPMA par AAPPMA, ce qui nous prendrait de nombreuses années…</p>
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		<title>Les carpes koi</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 08:30:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Freddy_r</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>
		<category><![CDATA[Koi]]></category>

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		<description><![CDATA[Les carpes koi sont très rares à rencontrer dans nos pêches mais on observe tout de même de jolis spécimens. Qui est ce poisson, proche cousin de la carpe ?
La koi est très prisée au Japon, on lui voue un véritable culte où elle est symbole d’amour et de virilité. Ces poissons sont croisés et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3960" title="Carpe_Koi" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2011/09/Carpe_Koi.jpg" alt="Carpe_Koi" width="200" height="112" />Les carpes koi sont très rares à rencontrer dans nos pêches mais on observe tout de même de jolis spécimens. Qui est ce poisson, proche cousin de la carpe ?</strong></p>
<p style="text-align: left;">La koi est très prisée au Japon, on lui voue un véritable culte où elle est symbole d’amour et de virilité. Ces poissons sont croisés et élevés pour obtenir des couleurs et des motifs permettant de les classer dans différentes catégories et selon leur rareté, les prix s’envolent complètement ! En France, une petite carpe koi de souche japonaise coûte près de 15 € et lorsqu’elle fait une cinquantaine de centimètres, elle vaut alors près de 300 €. Au Japon, les prix s’envolent à plus de 180 000 € et même près de 350 000 € pour le poisson le plus cher de l’histoire ! <span id="more-3959"></span>Ces carpes peuvent être centenaires, et sont élevées dans des conditions optimums pour favoriser leur développement, entretenir leur couleur intense et les faire se reproduire un maximum. Une véritable profession, des passionnés et un vrai marché font du Japon le pays de la carpe koi. Avant d’être introduite au Japon, la carpe koi est apparue en Chine, dès 500 avant J.-C., provenant alors de la mer d’Aral et de la mer Caspienne. À cette époque, la carpe koi était noire et c’est en Chine qu’elle a été élevée et qu’elle a subi ses premières variations chromatiques avec des poissons de couleur grise et rouge. C’est dans les années 1800 que les variations chromatiques ont vraiment fait leur apparition et à la fi n du 19e siècle, toutes les variétés que nous connaissons aujourd’hui étaient déjà connues. Ce n’est qu’en 1914 que les carpes sont arrivées à Tokyo à la suite d’une exposition et, depuis cette date, elles ont connu une véritable expansion dans ce pays. La koi a un comportement très proche de la carpe, elle est d’ailleurs mentionnée en tant que sous-espèce de Cyprinus carpio, notre bien chère carpe. On peut facilement observer la quantité de nourriture qu’elle mange en fonction des saisons. On remarque aussi des allers-retours entre les zones de repos et <img class="alignright size-full wp-image-3961" title="Carpe_Koi_2" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2011/09/Carpe_Koi_2.jpg" alt="Carpe_Koi_2" width="200" height="150" />les zones d’alimentation, les regroupements pour le frai, de l’excitation pendant les orages d’été… comme on peut l’observer chez les poissons sauvages. Avoir des carpes koi est donc un excellent baromètre de l’activité des carpes sauvages et permet de comprendre un peu mieux certains comportements. De nombreuses revues spécialisées, provenant souvent du Japon, sont instructives avec des données précises concernant l’alimentation de ces poissons et leur période de reproduction… que l’on peut facilement extrapoler à nos pêches. La nourriture employée est d’ailleurs proche de nos bouillettes, avec très souvent de la farine de poisson comme farine principale. Seule différence, l’introduction de substances comme le carotène visant à faire ressortir un maximum la couleur des poissons… L’élevage de koi est une vraie passion avec des aliments spécialement étudiés et du matériel spécifique ! Si vous souhaitez vous lancer dans l’aventure, attention, il faut compter au moins 1 m3 par poisson adulte et un système de filtration très efficace car ces poissons salissent facilement l’eau en remuant le fond à longueur de journée… comme leurs cousines !</p>
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		<title>Pêchez tranquille</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Sep 2011 08:30:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Freddy_r</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>
		<category><![CDATA[tranquille]]></category>

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		<description><![CDATA[L’amorçage est une étape cruciale dans la réussite d’une session, mais, à force d’amorcer régulièrement, certains finissent par découvrir le nouveau poste et ne se gênent pas à venir le pêcher… Avant de vous lancer dans une campagne d’amorçage, voici les 10 conseils à respecter pour pêcher tranquille.

1. Le cheptel tu évalueras
Avant de commencer à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3937" title="Les_10_Commendements" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2011/09/Les_10_Commendements1.jpg" alt="Les_10_Commendements" width="200" height="115" />L’amorçage est une étape cruciale dans la réussite d’une session, mais, à force d’amorcer régulièrement, certains finissent par découvrir le nouveau poste et ne se gênent pas à venir le pêcher… Avant de vous lancer dans une campagne d’amorçage, voici les 10 conseils à respecter pour pêcher tranquille.</strong><br />
<strong></strong></p>
<p><strong>1. Le cheptel tu évalueras</strong><br />
Avant de commencer à jeter bêtement plusieurs kilos d’appâts, il vaut mieux connaître le nombre et la taille approximative des poissons. Une carpe peut manger une quantité impressionnante de nourriture. Il vous faudra donc faire en fonction, sans oublier de prendre en compte les indésirables du secteur…<span id="more-3928"></span></p>
<p><strong><img class="alignright size-full wp-image-3938" title="Les_10_Commendements_2" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2011/09/Les_10_Commendements_2.jpg" alt="Les_10_Commendements_2" width="200" height="96" />2. La nourriture naturelle tu vérifieras</strong><br />
Là encore, vérifiez la nourriture naturelle avant de commencer quoi que ce soit. La présence de moules, de corbicules, d’écrevisses ou de vers de vase peut vous permettre de sélectionner l’appât le mieux adapté. Si la bouillette reste tout de même un grand classique, certaines graines se révèlent moins onéreuses !</p>
<p><strong>3. La voiture tu oublieras</strong><br />
Vous habiller avec des vêtements camouflés, cacher votre abri dans les roseaux, mettre une toile camou sur vos bagages et placer du scotch camou partout sur votre rod-pod ne sert à rien… si vous laissez la voiture à proximité ! Et encore plus si elle est blanche ! Alors, mieux vaut oublier ce petit luxe et aller la garer plus loin, pour gagner en discrétion.</p>
<p><strong>4. De la discrétion tu joueras</strong><br />
Quand vous venez amorcer, il vous faut être le plus discret possible et éviter les heures de grande fréquentation. Tôt le matin reste une très bonne option, mais soyez tout de même vigilant. Certains préfèrent aussi attendre la nuit pour amorcer, une bonne alternative pour être vraiment tranquille.</p>
<p><strong>5. À l’utilisation du bateau tu réfléchiras</strong><br />
Tout comme la voiture, rien n’est plus visible qu’un bateau… même camouflé ! Alors faut-il vraiment l’utiliser ? Si vous amorcez en journée, vous allez gagner du temps, mais vous serez à la vue de tous… Et inversement en amorçant du  bord. À vous donc de choisir la bonne solution, entre visibilité ou rapidité d’amorçage !</p>
<p><strong>6. La frontale tu éviteras</strong><br />
Cette bonne vieille frontale, que nous aimons tant utiliser la nuit… Certes, mais une frontale, ça se voit à plus d’un kilomètre à la ronde ! Si vous aviez réussi à rester discret jusqu’à présent, nul doute qu’elle vous trahira ! N’éclairez jamais en direction de l’eau et essayez les filtres rouges, pour atténuer un maximum la lumière. Il vous sera difficile de mentir sur vos prises de la nuit, si votre voisin d’en face vient aux nouvelles en vous disant qu’il vous a vu debout toute la nuit !</p>
<p><strong>7. Les berges tu vérifieras</strong><br />
Après une séance d’amorçage, ne laissez jamais d’indices sur le bord. Il est fréquent de trouver des bouillettes ou des graines sur la berge, trahissant ainsi un amorçage. Si, en plus, vous offrez la possibilité de pêcher avec les mêmes appâts que vous, nul doute que les résultats seront plus faciles pour les « crabes »… bien accrochés à votre poste !</p>
<p><strong>8. Les pieds sur terre tu garderas</strong><br />
Ce n’est pas parce que vous amorcez depuis plusieurs semaines que le poste vous appartient ! Si un pêcheur s’est levé plus tôt que vous, il est légitime qu’il y reste, même si la courtoisie veut qu’il s’en aille. Et attention aux débordements ! Même si vous avez l’impression d’être victime d’un « crabe », il faut remettre en question votre discrétion plutôt que  vous énerver inutilement. Cela fait partie du jeu de l’amorçage à long terme. Vous en connaissez les règles, à vous de les accepter !</p>
<p><strong>9. Jamais un poisson tu prendras</strong></p>
<p>À la traditionnelle question « Alors, ça mord ? », répondez systématiquement par la négative ! Même si vous passez pour le « mauvais » pêcheur, sans réussite aucune, mieux vaut continuer à pêcher tranquillement ! Si vous sentez le  pêcheur passionné et respectueux, vous pouvez partager vos résultats, mais restez tout de même méfiant au début !<strong></strong></p>
<p><strong>10. Quelques semaines au plus tu pêcheras</strong><br />
Tôt ou tard, vous serez démasqué ! Mieux vaut donc prendre les devants et pêcher seulement pendant quelques semaines. Cela vous évitera d’attirer trop de curieux sur votre poste, qui ne tarderont pas à venir dès qu’ils  commenceront à vous voir plusieurs fois au même endroit.</p>
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		<title>Faune : le silure</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Sep 2011 08:30:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Freddy_r</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>
		<category><![CDATA[silure]]></category>

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		<description><![CDATA[Le silure est désormais présent dans beaucoup de lieux, de la grande rivière au petit étang, en passant par le lac de barrage. Mais connaissez-vous vraiment les habitudes de ce géant d’eau douce ?
Le silure appartient à la famille des Siluridae. On dit qu’il est de la même famille que le poisson-chat, mais c’est faux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3924" title="Le-Silure" src="http://club-carpe.com/wp-content/uploads/2011/09/Le-Silure.jpg" alt="Le-Silure" width="200" height="267" />Le silure est désormais présent dans beaucoup de lieux, de la grande rivière au petit étang, en passant par le lac de barrage. Mais connaissez-vous vraiment les habitudes de ce géant d’eau douce ?</strong></p>
<p>Le silure appartient à la famille des Siluridae. On dit qu’il est de la même famille que le poisson-chat, mais c’est faux ! Ce dernier fait partie des Ictaluridae.<span id="more-3922"></span></p>
<p>On compte près de 14 espèces de silures, dont la plus connue est le silure glane qui peuple nos eaux. Le silure est originaire du bassin du Danube, de la Volga et du Dniepr, mais on le trouve partout en France ainsi que dans toute l’Europe, suite à son introduction pour la pêche sportive. Sa présence est signalée en France dès 1860, mais la première capture annoncée et médiatisée date de 1977, sur la Seille, une petite rivière en Saône-et-Loire. Plus tard, vers 1979, d’autres silures sont capturés, mais leur présence est encore rare dans le Rhône, la Saône et la Seille. C’est dans les années 1984-1985 que la densité de silures devient vraiment importante et que les prises se multiplient, allant de record en record. Le silure serait arrivé en France par les Dombes. Le propriétaire d’un étang, qui aurait élevé des alevins jusqu’à l’âge de la reproduction, les aurait ensuite volontairement rejetés dans la Seille en 1966. Une autre histoire raconte que le propriétaire d’un étang vers Cuisery aurait lui aussi élevé des silures, qui auraient rejoint la Seille à la suite d’une crue. Difficile de connaître la vérité, mais la plus grosse souche provient bien de la Seille.</p>
<p>Le silure est un très gros poisson, de forme massive au niveau de la tête et allongé sur le corps, avec des écailles minuscules, à peine visibles, et une peau vert-brun/blancnoir, très glissante. Son ventre est clair, jaune ou blanc. Quelques spécimens albinos ont été observés, surtout en Espagne, ainsi que des silures dits « mandarins » (jaune à orangé), victimes d’une dépigmentation de la peau. Sa tête peut représenter jusqu’à 30 % de son poids total ! Sa très large bouche est pourvue de lignes de dents petites et nombreuses appelées « râpes », ce qui lui permet d’engloutir de grosses proies. Il possède 6 barbillons : 2 longs, sur la mâchoire supérieure, et 4 courts sur la partie inférieure de la tête. Ces organes sensoriels lui servent à localiser ses proies ou de la nourriture potentielle, même dans la vase ou le gravier. D’autres organes lui servent également à détecter les mouvements proches et il peut ainsi deviner la nage d’une écrevisse jusqu’à 10 m ! Ses yeux minuscules lui sont peu utiles pour détecter des proies, mais lui servent à voir les couleurs et la direction de la lumière. Le silure possède 7 nageoires : 2 pectorales très larges, 2 ventrales moins larges, 1 dorsale minuscule, 1 ventrale très longue et 1 caudale. La taille courant des sujets va de 1 à 2 m, mais le silure peut atteindre plus de 2,50 m, pour un poids de plus de 100 kg !</p>
<p>Les alevins se nourrissent de plancton et de micro-invertébrés et la taille des proies grandit avec eux. Le silure mesure 35 cm à 1 an, 50 cm à 2 ans et atteint un poids de 2,5 à 3 kg la troisième année. Un silure de 25 ans pèse environ 65 kg. Il peut également manger des écrevisses et des amphibiens, mais aussi des moules d’eau douce, des anodontes ou des larves de libellules. Cependant, leur alimentation principale est représentée par les cyprinidés, et notamment les brèmes. Des études menées à l’aquarium de Touraine montrent qu’un silure de 2 m mange en moyenne 2 kg de poisson par semaine, lorsque la température de l’eau se situe aux alentours de 22 °C. Cette quantité diminue très nettement lorsque la température baisse. Bien que souvent accusé à tort, il n’est pas responsable de la disparition du brochet, plutôt décimé par les pollutions diverses et la disparition des zones inondables servant de frayères, voire à cause des pollutions chroniques ou accidentelles.</p>
<p>La reproduction du silure s’effectue de mimai à mi-juin, plutôt le soir ou à l’aube, quand l’eau atteint une température comprise entre 18 et 21 °C. Le silure fraye en couple. Les œufs sont déposés dans un nid préparé à l’avance et seront alors défendus par le mâle. Le nombre d’œufs est de 20 000 à 26 000 œufs par kilo, selon le poids de la femelle. Une femelle de 100 kg peut donc pondre jusqu’à 2 600 000 œufs !</p>
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